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Tome quatrième.
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« Quoi qu'on en ait dit, cette théorie des tremble-inens de terre ne suppose pas que leurs auteurs s’é-taient livrés à des appréciations , à des expériences ,à des mesures exactes. Personne n'ignore aujourd’huiqu’au moment où le métal incandescent pénètre dansles moules en terre ou en plâtre des fondeurs, il suffitque ces moules renferment quelques gouttes de liqui-de pour qu’il en résulte de dangereuses explosions.Malgré les progrès des sciences, les fondeurs moder-nes n’évitent pas toujours ces accidens : comment doncles anciens s’en seraient-ils entièrement garantis? Pen-dant qu’ils coulaient les milliers de statues, splendidesornemens des temples, des places publiques, des jar-dins , des habitations particulières d’Athènes et deRome , il dut arriver des malheurs : les hommes del’art en trouvèrent la cause immédiate ; les philoso-phes, d’autre part, obéissant à l’esprit de généralisa-tion qui était le trait caractéristique de leurs écoles,y virent des miniatures, de véritables images des érup-tions de l’Etna.

« Tout cela peut être vrai, sans avoir la moindreimportance dans l’histoire qui nous occupe. Je n’aimême tant insisté, je l’avoue, sur ces légers linéamensde la science antique au sujet de la vapeur d’eau,qu’afin de vivre en paix,js’il est possible, avec les Daciersdes deux sexes, avec les Dutens de notre époque. ( 1)

(1) « Par îe mémo motif, je ne puis guère nu- dispenser de rapporterici une anecdote qui, à (raveis ce qu’eiie offre de romanesque et dç