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moyen dont il esl inutile de signaler ici tous les dé-fauts, les volumes relatifs d’une quantité donnée d’eauet de la vapeur en laquelle la chaleur la transforme.Porta songeait si peu à donner son appareil commepropre à élever de l’eau , qu’il dit en termes formelsque le tuyau de dégorgement passe à une petite dis-tance de la surface du couvercle de la petite boîte ( a ).Ainsi je n’ai aucun désir de le nier, Porta n’ignoraitpas que la vapeur d’eau peut presser un liquide à lamanière de l’air ; mais rein, rien absolument, neprouve qu’il eût quelque idée de la grande force quecette vapeur est susceptible d’acquérir, et de la possi-bilité de l’employer comme moteur efficace (/,). Sicette notion spéciale ne lui avait pas manqué, Porta ,le plus enthousiaste faiseur de projets dont l’histoiredes sciences fasse mention, n’aurait certainement pasmanqué d’en parler. Au surplus, tout ce que Portaavait vu dans son expérience aurait été également pro-duit, si sa grande bouteille, au lieu d’eau, eût renfer-mé seulement de l’air (e). »
« La double notion que la vapeur convenablement
{a) J'ai déjà dit (p,35o, que, dans sou théorème V, Salomon de Caus n’avait guère été plusloin. On doit ajouter ici qu’il valait mieux , pour vider le rccipieul, prendre, connue l’afait Porta , un tuyau de dégorgement qui ne fût pas très long. Eu laissant indéterminée lalongueur de ce tuyau, comme l'a fait Salomon de Caus , on pouvait, dans certaines cir-constances, ne pas faire sortir l’eau. [L.j
(à) On a vu plus haut (p. 34<y et 35:) que, dans son théorème, Salomon de Caus ne parlepas plus que Porta de la grande force de la vapeur ni de moteur efficace. Quant à ce qu’il ditde la bombe qui crèvera, il ne paraît pas avoir clé plus loin que Caesariano I Voyci ci-des-sus p. 33o-33i). [L.]
(c) Il est bon de répéter ici ce que j’ai déjà dit précédemment fp. 553), savoir, que jusqu’àl’époque où l’on a commencé à la faire précipiter, la vapeur n’ctait employée que comme oupouvait employer'l’ait. f L.