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enfermée élève l’eau au dessus de son niveau , etqu’elle est susceptible de produire les plus grandseffets, que des-lors elle peut servir à la constructionde machines utiles, se trouve pour la première fois àma connaissance, dans l’ouvrage de Salomon de Caus ;peut-être découvrira-t-on quelque chose d’analoguedans des auteurs encore plus anciens. Eh bien! si celaarrive, le nom de Salomon de Caus , je le répète, de-vra disparaître de l’histoire de la machine à feu ,comme j’en avais écarté celui du marquis de Worces-ter ; mais , à moins que ce nom nouveau appartienneà quelque personnage né dans les Iles Britanniques , ily aura toujours lieu à rectifier cette assertion si sou-vent reproduite : « La machine à vapeur a été inventéepar un petit nombre d’individus tous Anglais .
« En rapportant ces réflexions, je leur ai laissétoute leur force. On se tromperait cependant si l’onvoulait en conclure que je les adopte sans modification.J’accorderai très-volontiers que les inventeurs de la ma-chine à piston, du mouvement alternatif et des artificesqui le produisent, doivent être placés hors ligne; cetteconcession faite, je ne saurais admettre que la pre-mière idée d’employer la vapeur comme principe demouvement (a), ne doivent pas figurer dans l’histoiredes machines à feu actuellement en usage. *
(a) l’tiiique M. Arago admet que la premiera idée H'emplnjer la vapeur comme principe de