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ESQUISSE HISTORIQUE DE L’ÉLECTRICITÉ.
ques points seulement, tantôt dans toute leur étendue (ri.
Trois physiciens anglais se livrèrent successivement j àpeu près à la même époque , à des recherches du mêmegenre. MM. Marsh et Cumming, en 1823 (2), montrè-rent que l’on peut, avec les courans qui naissent de l’actionde la chaleur, produire les mêmes effets de rotation au-tour d’un aimant, que M. Faraday avait obtenus avec lescourans de la pile voltaïque. M. Traill exposa, dans unmémoire lu à la Société Royale d’Edimbourg, en févrieri 824 ( 3 ), une longue suite de recherches ayant pour objetl’étude des propriétés thermo-magnétiques des diversescombinaisons métalliques et l’explication des phénomè-nes magnétiques que présente le globe terrestre, par Fef-fet des différences de température qui existent entre lespôles et les régions équatoriales.
Nous ne nous arrêterons pas sur ces divers travaux qui,à peu près simultanés, diffèrent très-peu les uns des autres ;nous citerons encore à cette occasion, pour ne pas y re-venir, des recherches sur le thermo-magnétisme des corpshomogènes, qui, faites en 1 83 1 par M. Sturgeon (4) , ontbeaucoup d’analogie avec celles du même genre , maisantérieures de près de huit ans , de MM. Seebeck et deYelin. Cependant au milieu des résultats dont l’identitéavec ceux qui avaient été déjà obtenus, provient, ainsiqu’il est facile de le voir, uniquement de l’ignorance
(1) Bill. Univ. T. XXXIII, p. 2 5 9.
(2) Ibid. T. XXV, p. 108.
(3) Ibid. T. XXVII, p. ; et T. XXXIX , p. 2G8.(/,) Ibid. T. XLVII, p. 351 ; et T. XLVIII ^p.i,