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Tome premier.
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DES PROGRES DE LA PHYSIQUE. 25aperçoit les objets, la rondeur constante del’image du soleil reçue à travers une ouverturequelconque : mais, il faut l’avouer, les raison-nemens sur lesquels il fonde ses explicationsont un caractère de frivolité qui me commandeleur oubli.

Deux puissances qui se meuvent avec des vi-tesses réciproquement proportionnelles, exer-cent des actions dont l’égalité n’est point équi-voque. Cé principe, consacré dans les questionsmécaniques d’Aristote , pouvoit facilement leconduire à la découverte des véritables lois del’équilibre, et lui épargner ainsi la honte d’at-tribuer à une propriété du cercle le repos quis’établit entre deux poids inégaux dans un le-vier ou dans une balance dont les bras sontinégaux (i).

Ces brillans météores, qui nous offrent plu-sieurs images de la lune et du soleil ont été con-nus, mais mal observés par Aristote (2). Ilcompare les aurores boréales, tantôt à des tisonsenflammés, à des torches ardentes, à des pou-

( 1 ) Aristat. Quœstion. mechanicce .

( 2 ) Je tâcherai de justifier cette assertion dans la suitede cet Ouvrage.