DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 5ldans la physique d’Epicure , que ce qu’il avoitemprunté de Démocrite !
S vil.
Si l’on compare l’état de la Physique, à l’é-poque de son origine, avec celui où elle setrouve en sortant des écoles de la Grèce , il estaisé de se convaincre de l’insuffisance des moyensemployés pour fortifier son enfance. LaPhysiquenaissante ne peut se nourrir que de faits ; etles philosophes de la Grèce ne lui offrent d’au-tre aliment que des conceptions fabuleuses ;ils empruntent le flambeau d’une fausse méta-physique , lorsqu’il faut s’éclairer de celui deFobservation. Ils créent des causes imaginaires ,au lieu de s’appliquer à bien connoltre les effets.En un mot ils font le roman de la nature, quandil s’agit de tracer son histoire.
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