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Tome premier.
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DES PROGRES DE LA PHYSIQUE.' l6isiècle j les Physiciens avoient vainement cher-ché la solution : ils étoient réduits a dire, avecle chef de l’école péripatéticienne, que c’estune propriété de la lumière de prendre uneforme semblable à celle du corps lucide* Unobstacle peut sans doute la lui faire perdre ;mais il la reprend subitement, lorsque l’obs-tacle a disparu.

C’est à Maurolyc qu’est due la première so-lution de ce problème. Il observe d’abord, que:chaque point de l’orifice est le sommet de deuxcônes opposés, dont l’un a le soleil pour base,tandis que l’autre, étant coupé par un planperpendiculaire à son axe, fortneroit un cerclelumineux d’autant plus grand, que le plan d’in-tersection seroit plus distant de l’orifice; d’où,il résulte qu’il se peint sur le plan opposé au-tant de cercles lumineux égaux qu’il y a depoints dans l’orifice. Si donc l’on décrit sur leplan une figure égale et semblablement situéeà celle de l’orifice, et que de chacun de cespoints on décrive une multitude de cercles, lafigure qu’ils formeront sera précisément cellede l’image du soleil reçue à une distance pro-portionnée à la grandeur de ces cercles. Amesure qu’on décrira de plus grands cercles ^Tome 1, 11