CES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. l63^ans doute de comparer le cristallin à la len-tille , la rétine à la muraille opposée; et tout,,ce semble, sollicitoit Porta à faire cette justecomparaison. La forme et la nature du cris-tallin , qui ne pouvoient lui être étrangères (i) ,dévoient lui faire apercevoir plusieurs traitsde ressemblance entre cette humeur et la len-tille, et le conduire du moins à soupçonnerque le cristallin dans la chambre naturelle ; lalentille dans l’artificielle, sont destinés au mêmeusage : ce soupçon eût épargné à Porta la honted’une erreur grossière, celle de regarder fi œilcomme une chambre obscure sans lentille àl’ouverture, et de donner au cristallin la fonc-tion exclusive de recevoir les images.
Dans le même ouvrage, Porta s’exprime dela manière suivante : A l’aide d’un verre con-cave on voit distinctement les objets éloignés ;un, verre convexe sert à faire apercevoir distincttement ceux qui sont proches. Si l’on sait lesarranger comme ilfaut , on verra distinctementles objets proches et ceux qui sont éloignés. J’aiété } par là, d’un grand secours à quelques amis,
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0) Porta étoit médecin et anatomiste.