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Tome premier.
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DES PROGRES DE LA PHYSIQUE.' ■l’jgde la vex’tu électrique, qui se dissipe presquesubitement par un vent du sud y ou lorsque ,par une cause quelconque, l’air environnant estchargé d’humidité. Il fait voir que l’huile, jetéepar aspersion sur des corps électrisés, ne porteaucune atteinte à la force électrique que l’al-cool leur fait perdre.

On ne peut s’empêcher de reconnoltre lajustesse de ces observations : mais ce seroitune erreur grossière de croire, avec Gilbert,qu’un gros morceau d’ambre bien poli jouit dola vertu électrique sans le secours du frotte-ment , et que le cristal, le talc, le verre, laperdent lorsqu’on les expose à l’action d’uneforte chaleur (i).

Gilbert est parvenu à ces divers résultats kl’aide d’une lame métallique suspendue libre-ment sur son centre, comme une aiguille deboussole , aux extrémités de laquelle il pré-sentoit les corps électrisés. Il faisoit ses expé-riences sur l’eau, en présentant au corps élec-

(i) De Magne te, lïb. 2 , cap.' 2 , pag. 53.