220 HISTOIRE PHILOSOPHIQUEdes côtés égaux d’un triangle isocèle. La troi-sième, qui portoit les divisions, faisoit celui dela base, où étoit la corde de l’angle du sommet.L’un des côtés égaux étoit garni de pinnules,par lesquelles l’observateur considéroit l’astre ,tandis que l’autre côté étoit placé verticalement.
On rectifioit la position de l’instrument, àl’aide d’un fil à plomb.
Il restoit à mesurer avec exactitude le tempsque duroient les observations. On ne connois-soit alors que des clepsidres, moyen grossierque Ptolémée rejeta (i), pour y substituer uneméthode plus exacte. Elle consiste à observer ,au moment d’un phénomène dont on veut sa-voir l’heure, la hauteur du soleil, si c’est lejour; ou celle d’une étoile, si c’est la nuit; carle lieu du soleil étant connu à quelques minutesprès au moment de l’observation, avec la lati-tude du lieu, on peut en conclure l’heure. Ceprocédé a été employé par les astronomes,jusqu’à ce qu’on ait appliqué le pendule à lamesure du temps. Personne n’ignore le prix decet instrument commode et certain, qui sertaujourd’hui à cet usage.
(0 Almag., 1. 5, c. 1 4-