DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE.
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NOTE XXV.
Voici la lettre que Cynésius écrivoit à Hipa-thia. Elle est traduite du grec.
« Je me trouve si mal, que j’ai besoin d’un» hydroscope. Je vous prie d’en faire faire un» de cuivre, et de me l’acheter. C’est un tuyau» en forme de cylindre, qui a la figure et la» grandeur d’une flûte : sur sa longueur, il« porte une ligne droite coupée en travers par» de petites lignes, par lesquelles nous jugeons» du poids des eaux. L’un des bouts est cou-» vert d’un cône qui est posé également dessus,» de manière que le tuyau et le cône ont une» même base. L’on appelle cet instrument» baryllion. Si on le met dans l’eau par la« pointe, il y demeure debout, et l’on peut» aisément compter les sections qui coupent» la ligne droite, et par là l’on connoît le poids» de l’eau. »
L’aréomètre sert à connoître le rapport desdensités ou des pesanteurs spécifiques des li-quides. Celui que Cynésius décrit dans sa lettreà Hipathia, est très-simple. Il pouvoit sans