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Tome second.
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DÈS PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 8lchaque bouchon d’abandonner son ouverture ,quoique l’eau soit en quantité différente dansces différens vaisseaux, parce qu’elle est danstous à une hauteur égale, et la mesure de cetteforce est le poids de l’eau contenue dans le vais-seau cylindrique et vertical ; car , si cette eaupèse cent livres , il faut une force de cent livrespour soutenir chaque bouchon, sans exceptercelui du dernier vaisseau, qui se termine parun tuyau si étroit, qu’il ne contient presquepas de liquide. Les fluides pressent donc envertu de leur hauteur perpendiculaire , quelleque soit leur quantité et la forme des vases quiles renferment.

Ce principe acquiert entre les mains dePascal une grande fécondité ; il en voi t naîtretoutes les propriétés de l’équilibre des fluides,dont la plupart avoient échappé à la sagacité.de Stevin et de Galilée . Suivons avec Pascalle développement de ce principe.

On prend un vaisseau plein d’eau (i), ferméde toute part ; on y pratique deux ouvertures, '

(i) Traité de l’équilibre des liqueurs, cliap. a , pag. 6.Tome //. g