DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 32gregardons comme simples, parce que nousn’avons pas le moyen de les décomposer , nele sont probablement pas pour la nature.L’inaltérabilité n’appartient qu’aux moléculesélémentaires que la nature emploie dans lacomposition des corps j et je ne crois pointque cette propriété exclusive puisse leur êtredisputée. Voyez à ce sujet la douzième note dupremier livre.
NOTE XII.
Dans un télescope a deux verres , celui quiest tourné vers l’objet, se nomme l’objectif,celui près duquel on applique l’œil, se nommel’oculaire.
Si l’on regarde un corps céleste ou un corpsterrestre éloigné, au travers d’un verre con-vexe , les rayons arrivent presque parallèles auverre , qui les rend convergens au point quel’œil, situé au foyer , ne peut voir l’objet dis-tinctement. Mais si l’œil se place avant lefoyer où réside cet excès de convergence ,s’il se sert, comme les myopes, d’un verreconcave qui disperse les rayons, il donne àces rayons la disposition nécessaire pour que