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Tome quatrième.
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?>6 HISTOIRE PHILOSOPHIQUE

qui sembloit alors reposer sur des fondemens

inébranlables (i).

Frappé du trait de lumière que ces résultatsrépandent sur le domaine de la science, Lavoisier les saisit avec avidité, les soumet à des épreuvesrigoui'euses, et leur imprime le double carac-tère de la certitude et de la fécondité. Il retiredes chaux métalliques l’air qui a servi à la cal-cination, et il le trouve beaucoup plus pur quel’air de l’atmosphère dont il fait partie. Auxbelles propriétés qui le distinguent, il ne peuts’empêcher de reconnoître le même fluide élas-tique qui, d’après la découverte de Priestley,est nécessaire à la respiration et à la combustion;et ce rapport d’identité suffit pour le convaincrequ’il existe entre la calcination des métaux, lacombustion et la respiration, les plus grandstraits de ressemblance. C’est toujours la partierespirable de Fatmosphère (2) qui produit, en secombinant, cette grande variété de phénomènes.

§ III.

Les anciens croyoient avoir atteint la limite

(1) Journal de Physique, année iyy 4 > tome 3 , cahierd’avril, page 294.

(2) Lavoisier donna le nom d’an - vital à la partie respi-rable de l’atmosphère.