DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. I $9soumis à répreuve de la plus forte incandes-cence (1).
Le mercure se contracte fortement à l’appro-che de la congélation. L’eau éprouve un effetcontraire, elle se dilate un peu avant le mo-ment où elle se gèle, de manière que ce n’estpas à zéro du thermomètre, mais à quelquesdegrés au-dessus que l’eau est à son maximumde densité. MM. Lefèvre-Gineau et Rumfortont trouvé que ce maximum est à quatre degrésquatre dixièmes centigrades; et ce qui démontrel’exactitude de ce résultat, c’est que ces habilesphysiciens l’ont obtenu isolément par des mé-thodes différentes.
§ III.
On avoit reconnu depuis long-temps l’in-fluence de l’humidité de l’air sur la produc-tion des météores. De là ce grand nombred’hygromètres dont la plupart étoient fondéssur la propriété qu’ont les cordes à boyau dese détordre par l’effet de l’humidité , et de de-venir ainsi plus courtes parce qu’elles augmen-tent de grosseur. Tous ces instrumens avoient
(0 Voyez le troisième volume de cette Histoire, page 128et suiv.