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qùe l’autre ne l’est pas, ils paroissent se re-pousser, et ils s’écartent en effet, a moins quequelque obstacle ne s’oppose à cette sépara-tion.
Mariotte a observé avec soin ces phénomènes,il a déterminé les lois qui les maîtrisent (i), maisl’explication qu’il en donne n’est pas entière-ment satisfaisante. M. Monge y a suppléé dansun Mémoire imprimé dans les Recueils acadé-miques, année 1787; et M. Laplace vient derattacher ces phénomènes à sa théorie des tubescapillaires.
NOTE XXXIV.
On peut prouver sans le secours du calcul,que deux molécules élémentaires en contactdoivent exercer l’une sur l’autre une actioninfinie, par là même qu’elle est en raison directedes masses et en raison inverse du carré de ladistance.
Car si les masses de deux corps finis quis’attirent, deviennent infînimentpetites, l’attrac-tion qu’ils exercent l’un sur l’autre éprouve,sous le rapport des masses, une diminution in-finie. Mais si ces masses, devenues infiniment
(1) OEuvres de Mariot., trait, du Mouv. des eaux, p. 372.