XIV
DISCOURS
ou deux cents jeunes gens doit néces-sairement offrir une compensation despremières avances; les pépinières, lesbureaux d’échange de graines, les au-tres branches d’économie dont je pré-sente le plan dans le cours de cet ou-vrage, ne peuvent pas être vains.
En France , la classe agricole com-pose les deux tiers de la population :en Angleterre, elle n’en forme que letiers. La nature a donc assigné à cha-cune de ces deux puissances des causesphysiques de prépondérance; et de lanon - conformité de leur état socialdevrait naître la raison des besoins etdes secours mutuels. La France a lespremières causes de sa prospérité dansson sein; l’Angleterre a les siennes ré-pandues sur toute la surface du globe.La France a donc, comparativement ài’Angleteri'e, un double intérêt, qui doit