XX
DISCOURS
établit dans chaque domaine, fief oupropriété inaliénable, un foyer de lu-mières et d’autorité, enfin un gou-vernement domestique. Le gentlemanfarmers , plus connu des cultivateursque le vrai propriétaire , suit les exploi-tations rurales avec ce degré d’intelli-gence que pourrait exiger une entre-prise de commerce. Il ne s’établit points’il n’a réuni une masse de capitaux suf-fisante pour prévenir toute les chancesmalaventureuses ; enfin , sa présencedétruit tous ces chocs de passions etd’amour-propre qui, dans les pays oùla propriété est si divisée, établissentune véritable démocratie.
A mesure que les hommes sont plusinstruits, ils se comprennent beaucoupmieux. De là l’esprit d’association, quirend facile en Angleterre ce qui se-rait impraticable ailleurs où se trouve