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eux comme une des conditions de leur exis-tence sociale et politiqué (i). Fiers des avan-tages que leur donne la prépondérance ma-ritime , ils prétendent encore à tous ceuxqu’on peut obtenir par des théories et despratiques perfectionnées dans l’art de l’agri-culture.
En considérant la position géographique desIles Britanniques , ainsi que leurs rapportsavec les colonies et les établissemens qu’ellespossèdent dans les quatre parties du monde,plusieurs sont tentés de croire que les res-sources d’agriculture de cette puissance neforment qu’un agent secondaire de sa pros-périté ; cependant les premiers élémens de sa
(i) M. Huskisson, membre du Conseil du roi d’An-gleterre , a dit dans un discours qu’il a prononcé dans ceeonseil : « Sans les améliorations mécaniques et scien-» tifiques qui ont donné à l’industrie et à la richesse de» ce pays un développement graduel mais toujours cer-» tain, nous aurions été contraints à souscrire une paix» humiliante avant les époques si connues où la victoire« a favorisé nos armées. » Histoire critique et raisonnéede la situation de l’Angleterre ; parM. de Montveran,
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