OU PAYS-BAS.
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» luxe et aiguillonna l’industrie, qui s’efforça» de satisfaire aux nouveaux besoins de la ci-» vilisation ( 1 ). » C’est sans doute d’après lessouvenirs de ces époques que des hommeséclairés, amis de la prospérité de leur pays,ont cherché à éclaircir cette importante ques-tion : « Qu’y a-t-il à dire de l’état actuel des» lumières qui éclairent les peuples et de» l’influence qui en résulte sur leur état mo-» ral? Quels sont les moyens convenables» pour en seconder ou en modifier les pro-» grès (2) ? »
Quelle que soit la solution d’une proposi-tion qui touche de si près les plus grands in-térêts des États, il est constant que les insti-tutions sur lesquelles je me réserve d’offrir denouveaux détails à l’article Colonies de bien-faisance ont dû paraître une ancre de salut àune puissance qui a perdu dans la lutte com-merciale une portion de ses avantages : un
(1) Etat de la Hollande au seizième siècle.
(2) Société hollandaise des sciences et des beaux-arts jprix à adjuger pour 1825.