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Tome premier.
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DANEMARCK.

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vres; des landes défrichées et un sol ingratqui sont devenus féconds par une habileculture; par-tout des visages rians, deshommes actifs et heureux, des enfans élevésavec une bienveillance paternelle, des vieil-lards secourus et honorés, des malades envi-ronnés de soins protecteurs et un homme debien qui dirige et anime l’heureuse coloniequ’il a fondée : tel est le spectacle que pré-sente ce petit coin de terre, où l’oisiveté etles vices qu’elle engendre sont inconnus.M. Yoght rédige, chaque jour, un mémorialde ses expériences agricoles et de ses tra-vaux ; il a long-temps voyagé dans le but dechercher les moyens de détruire cette maladiedu corps social appelée le paupérisme, oules deux fléaux de la pauvreté et de la men-dicité.

Les habitans de Marseille , où sur une po-pulation de cent vingt mille individus on along-temps compté plus de seize mille indi-gens par suite de défaut de travail, n’ontpoint oublié le passage de M. Yoght par leurville, ni les sages et utiles conseils que pui-1. 8