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! relies el des luzernes est en usage, et la terrey est si fertile, qu’on les fauche huit ou dixfois par an. En général, le sol de cette par-tie de l’Espagne a une qualité saline ; plu-sieurs produits s’en ressentent, et le riz deValence est très-facile à distinguer pour cetteraison.
La culture de la luzerne est assez généraleen Espagne , mais les prairies fixes y sonttrès-rares ; on parcourt souvent des distancesde plus de cinquante lieues sans rencontrerde ces tapis de verdure ou de ces boulin-grins sur lesquels l’oeil se repose si agréa-blement.
L’agriculture a dans son domaine les troisrègnes de la nature, et c’est en Espagne sur-tout qu’ils offrent les produits les plus fé-conds. En jetant un coup-d’oeil sur cettemultiplicité de produits dont la nature a dotécette contrée, on apprend à raisonner plutôtsur ce qu’elle peut devenir que sur ce qu’elleest.
Les chevaux andalous, par la beauté deleurs formes et de leur allure, méritent de