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Tome premier.
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FRANGÉ.

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tient de voir des résultats, il faudrait un es-prit et des moeurs agricoles; il ne faudraitpas que beaucoup dentre ceux qui tiennentà cet état fassent comme ces plantes quonne peut ni classer ni caractériser, faute decaractères qui indiquent à quelle familleelles appartiennent. Léducation de lagricul-teurest dans la connaissance des choses ex-clusives qui lui sont nécessaires ; son luxe,dans le choix de sesattelages et de ses ins-trumens ; et se: préjugés, dans la honte né-cessaire qui le retient dans les habitudes desa condition. i

Les associations, en Angleterre , ont plutôtlieu pour les entreprises mercantiles, pourles constructions de canaux et de routes, pourdes exploitations de mines dans des contréeslointaines, que pour des entreprises agri-coles. Les profits de la culture des terres sontplus bornés que ceux du commerce; le capi-taliste anglais calcule que sil confie ses fondsà une société les bénéfices de lentreprisedevront nourrir deux familles ; il craint que ladifférence des vues économiques des deux as-