ET DE SA CULTURE. ,9
Olivier de Serres dit que l’on planta beau-coup de mûriers à Moulins et à Tours ; ce quiprouve que, sous Henri IY, on avait généra-lement reconnu que les bords de la Loireétaient favorables àlapropagation de cet arbre.
Louis XYI fit aussi établir des pépinièresdans diverses provinces ; Turgot seconda sesvues, mars alors d’effrayans symptômes an-nonçaient nos troubles civils, et l’industrieagricole se fonde difficilement lorsqu’elle netrouve qu’un avenir incertain.
Observations générales sur la culture dumûrier en France .
Si l’on contemple les masses de terre culti-vées sur la surface du globe, si l’on remonteà ce qu’elles étaient il y a soixante, cent etdeux cents ans, on reconnaîtra que les fa-
père de Charles VIII , qui appela Jean le Calabrois etd’autres étrangers dans son royaume , pour la fabriquedes soies ; je préfère m’en tenir à ceux qui désignentCharles VIII , parce que son époque s’accorde aveccelle de l’introduction du mûrier eu France .
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