ET DE SA CULTURE.
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terranée gelèrent. Alors le thermomètre étaitdescendu, à Venise , à vingt degrés de centi-grades (suivantl’Académie,année * 7 49)-Mais,sans s’attacher à déduire des conséquencesd’après les instrumens météorologiques, quifurent long-temps très-inexacts, on peut sup-pléer aux observations directes en prenantdans les divers auteurs les passages relatifs auxphénomènes naturels, et en conclure que l’a-griculture permet aujourd’hui, avant l’hiver,des travaux qui autrefois eussent été des er-reurs. L’agriculteur italien assure que les plan-tations faites en automne gagnent un an surcelles faites au printemps, et qu’elles ont aussiun succès plus assuré.
Après deux ans de semis, les jeunes plan-tes sont ou transplantées dans une pépinièredestinée à former ce qu’on appelle des mû-riers en plein vent, ou employées pour fairedes haies ou des taillis. Quant à la pépinièrede mûriers en plein vent, elle doit être, au-tant que possible, placée au nord, et garan-tie par des abris contre le soleil brûlant dumidi, parce que le mûrier, dans son premier