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flamme et les procédés de Guyton- Morveau .
A l’époque où écrivait M. de Sismondi , lepain était excessivement cher ; l’Italie venaitd’être le théâtre de la gloire française, mais il n’yavait encore rien de fixé ; l’Italie attendait sonsort, et dans les crises politiques, quand unordre est interrompu, cette lacune qui setrouve entre un régime ancien et celui qui suc-cède est souvent aussi funeste que la guerremême; l’Italie devait s’en ressentir, et le tableauque je cite le prouve. D’autres causes plus an-ciennes avaient commencé à opérer graduel-lement dans la péninsule italienne un nouvelétat de décadence; Rome avait perdu unegrande partie des immunités qui l’avaientrendue riche par les tributs des puissanceschrétiennes ; la république de Yenise n’étaitplus qu’un fantôme de puissance ; tout tom-bait en désuétude ; les crises se manifestèrent,elles éclairèrent plusieurs hommes sur les vé-ritables intérêts économiques de l’Italie .
Le comte Vincent Dandolo, qu’à bon titrel’on peut nommer le Parmentier de l’Italie , asu opérer un heureux changement dans les