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Tome second.
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gués extraordinaires auxquelles on se livrait ;enfin chaque famille, chaque propriétaire for-mèrent dans leurs domaines une école théo-rique et pratique pour léducation; la patriedes Raphaël, des Canova, des Rossini, sutunir les arts utiles aux arts noblement agréa-bles , et lon sentit que, dans létat nouveau se trouvait lEurope , il fallait soccuper despremiers pour conserver les autres.

Personne, dans la famille du propriétaireitalien, ne reste étranger à la plus belle res-source du territoire ; les enfans sont créés ins-pecteurs, visitent les ateliers qui sont hors dudomaine; les demoiselles veillent aux détailset à la propreté ; tous sont occupés de lintérêtqui les réunit, et les pauvres se ressententtoujours de labondance de la récolte.

Tels sont les résultats quun zèle constantet de savantes recherches dans la partie delhistoire naturelle qui concerne le mûrier et lever à soie ont obtenus pour lItalie . Quoiqueles causes qui y ont rappelé une ancienne in-dustrie ne soient pas les mêmes pour laFrance , cependant celle-ci ne laissera pas re-