SUR VAREZE.
» niais occupée ; il intéresse l’état et l’écono-» mie domestique, et mérite les méditations» de tous les hommes amis de leur patrie. »
Convaincu de la vérité du principe que jedonne pour base à l’art. Éducation agricole ,que, pour procurer au paysan les notions quilui sont nécessaires, il faut faire marcher si-multanément la théorie avec la pratique, M. lecomte Dandolo fit circuler des prospectus,danslesquels il indiquait son intention d’ouvrir uneécole à Yarèze, où il enseignerait les nouvellesméthodes pour l’éducation des vers à soie. Acet appel obéirent bientôt des fils de proprié-taires , d’agriculteurs, de régisseurs et de fer-miers; ils se réunirent dans cette ville dui5 avril jusqu’au i5 de juin. C’est là que cecélèbre économiste, après l’exposé des prin-cipes de la méthode qu’il s’efforcait d’in-troduire , distribuait dans ses ateliërs cesmemes élèves, qui s’y partageaient les travauxde manière à ce que les faits se présentassenttoujours à l’appui des théories.
Ce cours eut lieu pendant plusieurs années;mais ce ne fut pas le seul service que le comte