SUR VAREZE.
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Les pépinières de mûriers, la culture d^spommes de terre et l’éducation des mérinos,étaient aussi l’objet des recherches et dessoins de l’économiste de Varèze. Avant d’en-trer dans sa demeure, on voyait que chezlui l’idée du goût n’était point séparée decelle de l’utilité ; du côté du jardin, on arri-vait à son palais (i) par des avenues et desbosquets faits d’arbres fruitiers ; les terresqui l’entouraient étaient des prairies natu-relles ou artificielles, ou des champs semésde maïs et de graines oléagineuses ; les oc-cupations très-actives auxquelles 11 se livraitprouveront toujours que ce fut moins le be-soin du repos qui l’avait appelé dans cettedemeure, que le désir de servir son pays ;malheureusement pour l’Italie , pour les artset pour sa famille, une mort inattendue estvenue enlever le comte Vincent Dandolo,à l’âge de soixante et un ans. L’auteur deson apologie appelle le parti qu’il prit de se