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tre vie, quel prix aurait-il pu attacher à cellequi ne fut marquée que par urfe continuité defatigues ? Quels exemples, quels souvenirs etquelles espérances eût-il laissés à ses enfans ?Si, au contraire, la religion pratique, l’amiedes hommes, fut son plus ferme appui; si,chaque jour, sa raison, éclairée et fortifiéepar ses vérités, lui a rendu hommage ; si safamille, élevée à son exemple et d’après sesprincipes, a fui la désobéissance ; si elle aregardé le manque de respect à la vieillesseet l’oubli des bonnes moeurs comme un si-gne de dégradation, alors n’allez pas cher-cher les compensations des biens qu’on ren-contre loin des hameaux : la religion a ac-cordé à ce vieillard les plus amples dédomma-gemens, parce quil savait avant tout respec-ter la Divinité (1).
Des recherches récentes, faites en Afrique par un Français , ont réfuté victorieusementles assertions de quelques écrivains soi-disantphilosophes, qui ont prétendu que plusieurs
(1) Imprimis venerare ücos. Yirg., Géorg.