i 7 6 PÉPINIÈRES POUR L’AMEUBLISSEMENTpie qu’il donne, qu’on ne pourrait en atten-dre de l’autorité la plus bienveillante, sur-tout si celle-ci se bornait à ordonner.
Quel est l’observateur qui ne saisit pas ladifférence qu’il y a entre un pays où les soinsdonnés au boisement des terres offrent par-tout des massifs et des abris magnifiques, etcelui où le tableau décoloré de l’abandon etde la stérilité établit la preuve de l’insuffi-sance des moyens de prévision?
La fin de l’année 1824 et le commence-ment de 1825 présentent des époques d’unemalheureuse célébrité pour Saint - Péters-bourg, la Hollande et l’Alsace, à cause desravages des eaux. Sans émettre une opinionsur les causes précises des, désastres qu’ontéprouvés la nouvelle Palmyre du nord, laHollande, et notre belle province de l’Al-sace, je produirai d’abord ici l’opinion d’unauteur italien très-accrédité, qui a écrit surl’influence immédiate qu’ont sur le cours deseaux les forêts et les bois (1).
( 1 ) Délia immecliala influenza de.i boschi sôpra i fîumi.Xorino^ jiSiQ, dol supr, CfMéllani,