UES GRANDES ROUTES.
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« Les forêts exercent sur les rivières, soit» médiatement par l’altération de l’atmo-» sphère, soit immédiatement en diminuant» l'intensité et la croissance des nuages, et» en conservant leurs bords, une influence» marquée ; les plantations des montagnes» produisent encore l’avantage d’empêcher» l’éboulement des terres végétales, et de pré-» venir par ce moyen l’accroissement et l’em-» combrement des rivières et des fleuves, qui» produisent de si tristes effets. »
Arthur Young (i) attribue la violence desorages, si communs en Italie , à la destruc-tion des forêts, et cette opinion est généraledans l’esprit des Italiens , dont les maisonssont souvent ravagées par des orages qui nepeuvent être retenus que par une immensequantité des grands végétaux, dont les feuilles,toutes munies de suçoirs, absorbent l’excèsde l’humidité de l’atmosphère, et dont les or-ganes absorbans, divisant les nuages, les em-pêchent de s’agglomérer et de se précipiter
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