AGRICOLES.
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ties de l’Europe ; il est très-possible que mesrecherches se trouvent en défaut à cet égard,et que mes efforts pour les compléter n’aientpoint été couronnés d’un plein succès; car,en règle générale, la renommée a moins d’or-ganes pour annoncer le bien que pour publierle mal : il n’est pas nécessaire de présenterdes matériaux abondans pour démontrer qu’ilexiste peu de fondations modernes dontl’humanité ait ressenti davantage les heureuxeffets.
Parce que les colonies agricoles de bien-faisance offrent le tableau d’une parfaite uni-formité , plusieurs personnes trop craintivesvoient dans cette institution un principe quimanque d’harmonie avec l’ordre qui nous ré-git. Ces appréhensions ne sont ni fondées nicharitables : les colons sont ou usufruitiers,ou fermiers; par conséquent, ils n’ont pointle titre de propriétaires; ils sont soumis à desréglemens, à une police, aux deux autoritéscivile et religieuse, et ils rf’ont point ces pas-sions ombrageuses et turbulentes que l’ontrouve quelquefois dans les pays où la propriété
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