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DIRECTOIRE (1796).
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Cu lbutée,
Séné TT' 0 ’ <I u elques pièces furent prises, et lec e g f ‘gcon resta prisonnier. Bayalitsch, fier de; ( j| Çs Ces > s’avança avec confiance, et étendit sesb m autouv de la division française. 11 avait deux] 0 p 6,1 disant cette manœuvre, d’abord d’enve-é ro j t Cl ^°naparte, et puis de s’étendre par sa(l an .’ P° Ur entrer en communication avec Quas-" a par ’ dont il entendait le canon à Salo . Bo-l a j Sse e ’ ne s’effrayant point pour ses derrières, seil jettg ,IVe ^ 0 PP er avec un imperturbable sang-froid;p uis jj Quelques tirailleurs sur ses ailes menacées,, ] emi saï sit les dix-huitième et trente-deuxièmeSer rée r ,^ a< ^ es d’infanterie, les range en colonne
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appuyer par un régiment de dra-tictai " f° n d, tête baissée, sur le centre de Len-to Ul ’ < f Ul s était affaibli pour s’étendre. Il renverseligajj , c <*tte brave infanterie, et perce ainsi la>s es Autrichiens. Ceux-ci, coupés en deux(li V j s d P ei ’dent aussitôt la tête; une partie de cetteMi nc j U ^ a yalitsch se replie en toute hâte vers leUt Uni 0 ’ Itla is l’autre, qui s’était étendue pour com-vc r8 J u,:v avec Quasdanovich, se trouve rejetée°’ Gu y eux se trouvait dans le moment,lettre e ^ a fa* 1 poursuivre sans relâche, pour lasuite a Clltre c ' eux f eux - Il lance Junot à sa pour-c ‘PÙe C Utl fégiment de cavalerie. Junot se pré-toniljQ ^alop, tue six cavaliers de sa main, et^ es ^é de plusieurs coups de sabre. La di-e t e e j u j 8'hve, pri se en tre le corps qui était à Salo Se tftet e <1 ! J ! Poursuivait de Lonato, s’éparpille,
^ prigo„ écoute, et laisse à chaque pas des milliers«ttite ^ 0flll * ei 's. Pendant qu’on achevait la pour-8liori e 0na pai‘ie se porte sur sa droite, à Casti-^eç ^ ° u Augereau combattait depuis le matindes 1 19( ? admirable bravoure. Il lui fallait enleverAprès ua UlS ^ a division Liptai s’était placée.
jj COll| l)at opiniâtre plusieurs fois recom-e, > ai>fj 611 était enfin venu à bout, et Bonaparte,Ste s Vant > trouv a l’ennemi qui se retirait deliv ré e Telle fut la bataille dite de Lonato,Les f f ; diennidor (3 août).
'S vi n „! U , atsen étaient considérables. On avaitJé'U's a j Pièces de canon, fait trois mille prison-( P°Urs -' V *. s * on coupée ej rejetée sur Salo, etr av ait „ lva ‘ l i es restes épars dans les montagnes.] ast *gliou ^ In ^' e ou quinze cents prisonniers ài ' 0 »i Jïles . °n avait tué ou blessé trois mille
jî° Uv ant > p 0nn f l’épouvante à Quasdanovich, quio'" t(i ' u Luu rm< ^ e ^nçnisc devant lui à Salo , et11 avaj t au f°in a Lonato, la croyait partout.
presque désorganisé les divisions
Bayalitsch et Liptai, qui se repliaient sur Wurm-ser. Ce général arrivait en ce moment avec quinzemille hommes, pour rallier à lui les deux divisionsbattues, et commençait à s’étendre dans les plainesde Casliglione. Bonaparte le vit, le lendemainmatin 17 (4 août), se mettre en ligne pour rece-voir le combat. Il résolut de l’aborder de nouveau,et de lui livrer une dernière bataille, qui devaitdécider du sort de l’Italie . Mais pour cela, il fallaitréunira Casliglione toutes les troupes disponibles.Il remit donc au lendemain 1S (5 août) cette ba-taille décisive. Il repartit au galop pour Lonato,afin d’activer lui-même le mouvement de ses trou-pes. 11 avait en quelques jours crevé cinq chevaux.Il ne s’en fiait à personne de l’exécution de sesordres; il voulait tout voir, tout vérifier de sesyeux, tout animer de sa présence. C’est ainsiqu’une grande âme se communique à une vastemasse, et la remplit de son feu. Il arriva à Lonatoau milieu du jour. Déjà ses ordres s’exécutaient;une partie des troupes était en marche sur Casti-glione, les autres se portaient vers Salo et Gavardo.Il restait tout au plus mille hommes à Lonato.A peine Bonaparte y est-il entré qu’un parlemen-taire autrichien se présente et vient le sommer dese rendre. Le général surpris ne comprend pas d’a-bord comment il est possible qu’il soit en présencedes Autrichiens. Cependant il se l’explique bientôt.La division coupée la veille à la bataille de Lonato,et rejetée sur Salo , avait été prise en partie; maisun corps de quatre mille hommes à peu près avaiterré toute la nuit dans les montagnes, et voyantLonato presque abandonné, cherchait à y rentrerpour s’ouvrir une issue sur le Mincio. Bonaparten’avait qu’un millier d’hommes à lui opposer, etsurtout n’avait pas le temps de livrer un combat.Sur-le-champ il fait monter à cheval tout ce qu’ilavait d’officiers autour de lui. Il ordonne qu’onamène le parlementaire et qu’on lui débande lesyeux. Celui-ci est saisi d’étonnement en voyant cenombreux état major. « Malheureux, lui dit Bona-» parte, vous ne savez donc pas que vous êtes en» présence du général en chef, et qu’il est ici avec» toute son armée? Allez dire à ceux qui vous en-» voient que je leur donne cinq minutes pour se» rendre, ou que je les ferai passer au fil de l’épée,» pour les punir de l’outrage qu’ils osent me faire. »Sur-le-champ il fait approcher son artillerie, me-naçant de faire feu sur les colonnes qui s’avancent.Le parlementaire va rapporter cette réponse, etles quatre mille hommes mettent bas les armes de-