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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

^(1 *

gim i -- rateurhabile ’ mais élevé sous l’ancien ré-( | f; e ( i u il regrettait, il méritait en partie la faveur8*>e^ eUX i° ua ‘ ent - Petiet, ministre de la

Cf le ’ s’acquittait bien de ses fonctions; mais,8o Ul ' G C ^ e Uarnot, ü en partageait entièrement lejj , au Près des partis. Quant au ministre Cochon,^ ^commandé aussi par ses liaisons avec Car-j e ’. U découverte qu’il avait faite des complotsÜé(^ aC °k' llS , et son z ^ e t ' alls l es poursuites diri-^ c ° n| re eux, lui valaient la faveur du partijj raire > flui le louait avec affectation,enc ces divergences, le gouvernement étaitp 0(i ° re as sez uni pour administrer avec vigueur, etPuis SU ' Vre avec gl 0 * re ses opérations contre lesc^ees de l’Europe . L’opposition était toujours

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par la majorité conventionnelle, restéecorps législatif. Cependant les élections

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ti e l0c ^ a ient, et le moment arrivait où un nouveaur a it ’ élu sous l’influence du moment, remplace-Hat "

Utl autre tiers conventionnel. L’opposition se

;, fait d

acquérir alors la majorité, et de sortir de

4 Us " e soumission dans lequel elle avait vécu,tlcuj* ’ Son langage devenait plus haut dans les

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Hi Cl) ®° n seils, et laissait percer ses espérances. LesPou r ! es tic cette minorité se réunissaient à TivoliI^U 8 y entretenir de leurs projets et y concerterH Ue tria rche. Cette réunion de députés était dévo-ilé „, Uri club des plus violents, connu sous le nomLl ub , ’

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1 de

Ciichy. Les journaux participaient à ce

Us |.' nenl " Une multitude de jeunes gens, quiilé c , a an<; ' en régime auraient fait de petits vers,consent dans cinquante ou soixante feuilles

!>on“en,

. e Us excès de la révolution et contre la con-

( a laquelle ils imputaient ces excès. Onà Ceu^ 0U ^ a ‘ t P as i disaient-ils, à la république, maisff iun; 1 Ul avaient ensanglanté son berceau. Les

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°h tâch ' U e * ec teurs se formaient par avance, et

aiw ' Alt d’y préparer les choix. C’était en tout lel ait | a ’} es prit, les passions de vendémiaire ; c’é-

*ùa Sse î ? em e bonne foi et la même duperie dans laU Uiên 8 m ^ me ambition dans quelques individus,v ail|. (n |° Perfidie dans quelques conspirateurs tra-

Cett e Secr ^ teiIlent I’ 0 ! 11 ’ f a royauté.to Uj 0l| e Action royaliste, toujours battue, maisf^art 0 n S Cédule et intrigante, renaissait sans cesse.'Mes s ; 01111 Y a une prétention appuyée de quel-ftètg i a Uls d’argent, il se trouve des intrigants'-e Mui tr : ', Se . rv| r P :u ’ de misérables projets. QuoiqueVjeûtété condamné à mort, que la VendéeUarifie, °’ ct t l ue Pichegru eut été privé du com-nt de l’armée du Rhin, les menées de la

contre-révolution n’avaient pas cessé; elles conti-nuaient au contraire avec une' extrême activité.Toutes les situations étaient singulièrement chan-gées. Le prétendant, qualifié tour à lourde comtede. Lille ou de Louis XVIII, avait quitté Vérone ,comme on a vu, pour passer à l’armée du Rhin. Ils’était arrêté un moment dans le camp du princede Condé, où un accident mit sa vie en péril. Étantà une fenêtre, il reçut un coup de fusil, et fut lé-gèrement effleuré par la balle. Ce fait, dont l’au-teur resta inconnu, ne pouvait manquer d’être at-tribué au Directoire, qui n’était pas assez sot pourpayer un crime profitable seulement au comted’Artois. Le prétendant ne resta pas longtempsauprès du prince de Condé. Sa présence dans l’ar-mée autrichienne ne convenait pas au cabinet deVienne , qui n’avait pas voulu le reconnaître, et quisentaitcombienelle envenimeraitencore la querelleavec la France , querelle déjà trop coûteuse et tropcruelle. On lui signifia l’ordre de partir, et, surson refus, on fit marcher un détachement pour l’ycontraindre. Il se retira alors à Blankembourg, oùil continua d’être le centre de toutes les corres-pondances. Condé demeura avec son corps sur leRhin . Le comte d’Artois, après ses vains projetssur la Vendée, s’était retiré en Écosse , d’où ilcorrespondait encore avec quelques intrigants, al-lant et venant de la Vendée en Angleterre.

Le Maître étant mort, ses ^associés avaient pris saplace, et lui avaient succédé dans la confiance duprétendant. C’étaient, comme on le sait déjà, l’abbéBroltier, ancien précepteur, Laville-Heurnois, ci-devant maître des requêtes, un certain chevalierDespomelles, et un officier de marine nommé Du-verne de Presle. L’ancien système de ces agents,placés à Paris , était de tout faire par les intriguesde la capitale, tandis que les Vendéens préten-daient tout faire par l’insurrection armée, et leprince de Condé tout par le moyen de Pichegru .La Vendée étantsoumise, Pichegru étant condamnéà la retraite, ct une réaction menaçante éclatantcontre la révolution, les agents de Paris furent d’au-tant plus persuadés que l’on devait tout attendred’un mouvement spontané de l’intérieur. S’empa-rer d’abord des électjons, puis s’emparer, par lesélections, des conseils, par les conseils du Direc-toire et des places, leur semblait un moyen assuréde rétablir la royauté avec les moyens mêmes queleur fournissait la république. Mais pour cela ilfallait mettre un ternie à cette divergence d’idéesqui avait toujours régné dans les projets de contre-