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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797). 383

11 •Vis

s’ctjjj,’, Son retour de l’expédition d’Irlande , et à la république, et y prendre l’argent nécessaire

at ® de se rendre à son quartier général. Il i aux besoins de l’armée; il avait ajouté qui si onk eBl Plové Hit™--A ---A : I..: —.'

c: 1 ^ rhiver

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quartier già organiser ses troupes et à

ajoute qui si onlui envoyait un renfort de trente mille hommes, il

l a j, V ^ u de ee qui leur était nécessaire. Tirant j franchirait les Alpes Juliennes , et marcherait har-

i dinde et des nrnvinr.ps dVnfrp Meuse et. I dîmenf onr Vienne l’i' Îil'In ci vaste, étaii

uijjj --"*ude et des provinces d’entre Meuse etJss 6i'n' 1 ° n tla ' t; dt en pays conquis, desressources■<**!«, il avait mis ses soldats à l’abri des’Oif, , |||f r I Ul affligeaient l’armée duRliin. Imaginantl'Cffg . e ^partition des différentes armes, il avaitl'ilia SOn ensemble, et lui avait donné la

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- dç 6 or § ai d sat ion. Il brûlait de marcher à la:| Hcij n S ® s quatre-vingt mille hommes, et ne voyait( lu\ u st acle qui pût l’empêcher de s’avancer jus-v ite s p^ Ur de l’Allemagne . Jaloux de signaler ses'^Ij, Ul( mes, il voulait imiter l’exemple du gé-^Pi'ov'* e ’ Ct cr ® er a son tour une ’ép'ddique.Paint ét' lîlCes d’entre Meuse et Rhin , qui n’avaientc atisti tu ®.’ C0ll| me la Belgique , déclarées territoirel(, rit|; '/"'"cl, étaient provisoirement sous l’au-'’afn^i j'btire. Si, à la paix avec l’Empire, on les^iq^^France , pour ne lui pas donner la ligne•asjgjj ’ otl Pouvait du moins consentir à ce qu’elles'•ante ."instituées en une république indépen-i’ e lee et amie de la nôtre. Cette république,■de i^p 0,11 de république cisrhénane, aurait pugu^f'dohlement attachée à la France , et lui•**'°®tait *i Ul ^ e qu’une de ses provinces. Hoche1 ) * U - d 10 ™ 6111 P our lui donner une organi-Ca 'û. p OVls oire, et la préparer à l’état républi-f e ^ ^ 0rm d a Bonn une commission char-

° S ïes $on r ° U ^ e lac ' ie de l’organiser et d’en tirer

nécessaires

a nos troupes.

haut Rhin , sous Moreau, était loin

if • : dss;n t Ver C * ans un ® tat auss * satisfaisant. Ellec ISci Plin e !‘ en a désirer quant à la valeur et à lau^he- e 6S s °hlats, mais elle manquait du né-d l’ajf 1 .• e défaut d’argent ne permettant pasaul ®ûion d’un équipage de pont, retar-Hn • I 'st a 166 6n cam P a gne. Moreau faisait des fra ft ç Ces P° UT obtenir quelques centaines de

oiq; ^ que la trésorerie était dans l’imposOriîj. ! Ul fournir. Il s’était adressé, pour le:

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général Bonaparte ; mais il fallait at-ats ûu e ^ U *' C * e '^ t achevé son excursion danses Oh/ P®? 6 - Cette circonstance devait relar-le«“? erat ions

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sur le Rhin .

Se ^ands coups, et les plus prompts, al-l(lir eàR- POr . ter en Italie . Bonaparte, prêt à dé-^tuucé ' ^î' •'* dernière armée autrichienne , avait'•'^“’diuuvs'î ^ • CTa l | ; ensuite une excursion de quel-t a Us les États du pape, pour les soumettre

diment sur Vienne . Ce plan, si vaste, était chimé-rique l’année précédente, mais aujourd’hui il étaitdevenu possible. La politique seule du Directoire aurait pu y mettre obstacle; il aurait pu ne pasvouloir remettre toutes les opérations de la guerredans les mains de ce jeune homme si absolu dansses volontés. Cependant, le bienveillant Larével-lière insista fortement pour qu’on lui fournît lemoyen d’exécuter un projet si beau, et qui termi-nerait la guerre si vite. Il fut décidé que trentemille hommes lui seraient envoyés du Rhin . La di-vision Bernadotte fut tirée de l’armée de Sambrc-et-Meuse, la division Delmas de celle du haut Rhin ,pour être acheminées toutes deux à travers lesAlpes au milieu de l’hiver. Moreau fit les plusgrands efforts pour mettre la division Delmas enétat de représenter convenablement l’armée duRhin en Italie ; il choisit ses meilleures troupes, etépuisa ses magasins pour les équiper. On ne pou-vait être mû par un sentiment plus honorable etplus délicat. Ces deux divisions, formant vingt etquelques mille hommes, passèrent les Alpes enjanvier, dans un moment où personne ne se dou-tait de leur marche. Sur le point de franchir lesAlpes , un tempête les arrêta. Les guides conseil-laient de faire halte; on sonna la charge, et onbrava la tempête, tambour battant, enseignes dé-ployées. Déjà ces deux divisions descendaient dansle Piémont qu’on ignorait encore leur départ duRhin .

Bonaparte avait à peine signé la capitulation deMantoue qu’il était parti, sans attendre que lemaréchal Wurmser eût défilé devant lui, et s’étaitrendu à Bologne pour aller faire la loi au pape.Le Directoire aurait désiré qu’il détruisît enfin lapuissance temporelle du saint-siège; mais il ne luien faisait pas une obligation, et le laissait libred’agir d’après les circonstances et sa volonté. Bo-naparte ne songeait point du tout à s’engager dansune pareille entreprise. Tandis que tout se prépa-rait dans la haute Italie pour une marche au delàdes Alpes Juliennes , il voulait arracher encoreune ou deux provinces au pape, et le soumettre àune contribution qui suffit aux frais de la nouvellecampagne. Aspirer à faire davantage, c’était com-promettre le plan général contre l’Autriche . Il fal-lait surtout qu’il se conduisît de manière à s’éviter