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DIRECTOIRE (1707).
0 e P ai ' des troupes nombreuses d’infanterie etfiifg a * er ie. Douze pièces de canon tout attelées(jHf, ^ ajraf I'iées sur le château. Il ne restait plus! |0rr irn reserve des grenadiers, forte de huit centses ’ rangée en bataille, et ayant son com-é[ a ; ant Ramel en tcte. Une partie des grenadierst^Va'ii, C '' s P os ®s à faire leur devoir; les autres,* par les agents de Barras, étaient dispo-t°jj, e ® 0n traire à se réunir aux troupes du Direc-es murmures s’élevèrent dans les rangs.i|„ el ° üs ne sommes pas des Suisses , s’écrièrentmi ai ^ es v °i x - — J’ai été blessé au 15 vendé-v c „ P ar les royalistes, dit un officier, je nel; t 4 -Î. 1US . nie battre pour eux le 18 fructidor. —Le c ect ion s’introduisit alors dans cette, troupe,(le Se ^® an dant en second, Blanchard, l’excitaitCq^ Paroles et de sa présence. Cependant le
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ant Ramel voulait encore faire son de-
•es i ns rs 1 u ’l reçut un ordre, parti de la salle'«si^L^teurs, défendant de faire feu. Au même‘ ^ngereau arriva à la tête d’un nombreux
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Co nn ^. a i° r - « Commandant Ramel, dit-il, me re-
^air ( ;^ Sez ' v ous pour chef de la 17”l^lité ]" r ®P on ^' t ILamel.
division mi-Eh bien ! enfei >êj.g Ue Votre supérieur, je vous ordonne de vousl)la,lv ais UX arn ' ts ' ® Ramel obéit; mais il reçut de1 nèlé s , ^aiitcnients de quelques jacobins furieux,( ^ a gea UllS ^état-major d’Augereau. Celui-ci le^ Ca non Ct le fit conduire au Temple. Le bruitj, n et l’avertissement du château avaient^niat; eve il à tout le monde. Il était cinq heures? c Co (lr .“ 1 \ Les membres des commissions étaient
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c tir Sa ij‘ 3 a leur poste, et s’étaient rendus dans' I( HU (;1 , Us étaient entourés, et ne pouvaient plus(:, ie | u Péril. Une compagnie de soldats pla-,. CHf P° rt e avait ordre de laisser entrer tousPuté 5 * Se Présenteraient avec la médaille de dé-ar riv er . de n’en laisser sortir aucun. Ils virentfostç. eur collègue Dumas, qui arrivait à sonj. ais >ls lui jetèrent un billet parla fenêtre,Se tea Venir du Péril et l’engager à se sauver,billot U Se nemettre l’épée de Pichegru et del* 10 C ^ 6S env °y a tous deux au Temple, ainsifts 'Hsn l0U ' s au tres députés, saisis dans la salleî ;( J ecte nrs. 1
C ° nSe ils S ] q n e C6tte °Pc rat ion s’exécutait contre les
llle Ur e i , ‘fectoire avait chargé un officier de sea la t--* - 8
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tête d’un détachement, et d’aller s’em-ps s ^ n °. 1 et de Barthélemy. Camot, averti
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P a rven?, ta > U Sauvé de son appartement, et il
s évader par une petite porte du
jardin du Luxembourg dont il avait la clef. Quantà Barthélemy, on l’avait trouvé chez lui, et on l’a-vait arrêté. Cette arrestation était embarrassantepour le Directoire . Barras excepté, les directeurs! étaient charmés de la fuite de Carnot ; ils désiraient, vivement que Barthélemy en fit autant. Ils lui firenti proposer de s’enfuir. Barthélemy répondit qu’il yconsentait, si on le faisait transporter ostensible-| ment, et sous son nom, à Hambourg . Les diree-i teurs ne pouvaient s’engager à une démarche pa-reille. Se proposant de déporter plusieurs membresdu corps législatif, ils ne pouvaient pas traiteravec tant de faveur l’un de leurs collègues. Bar-thélemy fut conduit au Temple; il y arriva enmême temps que Pichegru , Willot, et les autresdéputés pris dans la commission des inspecteurs.
Il était huit heures du matin : beaucoup de dé-putés, avertis, voulurent courageusement se rendreà leur poste. Le président des Cinq-Cents, Simeon,et celui des Anciens, Lafond-Ladebat, parvinrentjusqu’à leurs salles respectives, qui n’étaient pasencore fermées, et purent occuper le fauteuil enprésence de quelques députés. Mais des officiersvinrent leur intimer l’ordre de se retirer. Ils n’eu-rent que le temps de déclarer que la représentationnationale était dissoute. Ils se retirèrent chez l’und’eux, où les plus courageux méditèrent une nou-velle tentative. Us résolurent de se réunir une se-conde fois, de traverser Paris à pied, et de se pré-senter, ayant leurs présidents en tête, aux portesdu palais législatif. Il était près de onze heures dumatin. Tout Paris était averti de l’événement; lecalme de cette grande cité n’en était pas troublé.Ce n’étaient plus les passions qui produisaient unsoulèvement ; c’était un acte méthodique de l’au-torité contre quelques représentants. Une foule decurieux encombraient les rues et les places publi-ques , sans mot dire. Seulement des groupes déta-chés des faubourgs, et composés de jacobins, par-couraient les rues en criant : Vive la république!à bas les aristocrates! Ils ne trouvaient ni écho,ni résistance dans la masse de la population. C étaitsurtout autour du Luxembourg que leurs groupess’étaient amassés. Là, ils criaient : Vive le Direc-toire! et'quelques-uns : Vive Barras!
Le groupe des députés traversa en silence lafoule amassée sur le Carrousel, et se présenta auxportes des Tuileries . On leur en refusa l’entrée ;ils insistèrent; alors un détachement les repoussa,et les poursuivit jusqu’à ce qu’ils fussent dispersés :triste et déplorable spectacle, qui présageait la