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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

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ses C ° nvuIsi 'ons nerveuses, alarmaient ses amis etho lïle ^ ec * ns - Un mal inconnu consumait ce jeuneSç Itle > naguère plein de santé, et qui joignait à] a * 1ent s l’avantage de la beauté et de la vigueur»i S ç ° S Malgré son état, il s’occupait d’orga-d e r en une seule les deux armées dont il venaitjo ü rC ‘ CeVoir * c commandement, et il songeait tou-Ï0) J S a s °n expédition d’Irlande , dont le Directoirej,| e t^'re un moyen d’épouvante contre l’An-,| (-r erte - Mais sa toux devint plus violente vers lesf r ; r ers jours de fructidor, et il commença à souf-Wil CS Couleurs insupportables. On souhaitaitji as SUs Pendît ses travaux, mais il ne le voulutUti a PPela son médecin, et lui dit : Donnes-moin e ,***. pour la fatigue, mais que ce remède3 U ]j -^ as 1° repos. Vaincu par le mal, il se mit(js ^ premier jour complémentaire de l’an Vli 0(1 ^Ptembre), et expira le lendemain, au mi-

la „ ( es douleurs les plus vives. L’armée fut dansc °nst,

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er nation, car elle adorait son jeune général.Nouvelle se répandit avec rapidité, et vintl ° US * es ccpuPUcains, qui comptaient sur(l’ Clli er,t s et sur le patriotisme de Hoche. Le bruittir. ^°' s °nnement se répandit sur-le-cliarnp ; onfo rce Va ù pas croire que tant de jeunesse, del>a tUrc]^ e Sanl( * ’ succombassent par un accidentlo$t; n ' d’autopsie fut faite; l’estomac et les in-fftHpji Ur ent examinés par la faculté, qui les trouvaH es 8< ^ e taches noires, et qui, sans déclarer les'tiljj, ^ Poison, parut du moins y croire. Onat-, eiïl poisonnement au Directoire , ce quiCa Pabl. SUl ’^ e > car personne au Directoire n’étaitPerso, * ce o ri me, étranger à nos mœurs, etHoche 1Ui SUrtou t n’avait intérêt à le commettre.I 'eci 0 i r ’ e <in e ^ et> était l’appui le plus solide du Di-kitieu, ’ S .°’ 1 c °ntre les royalistes, soit contre l’am-de Vain queur de l’Italie. On supposa avec plus'. u<, est Q "k' ar| ce qu’il avait été empoisonné dans

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1 >°U ° n Médecin crut se souvenir que l’altéra-

W- Sa nté datait de son dernier séjour en; a »(le_ (j ’ loi ‘squ’il alla s’y embarquer pour l’Ir-Uui t( , 11 Pagina, du reste sans preuve, que leJfit’il ava ’ 1 été empoisonné dans un repas

né à des personnes de tous les par-rapprocher.

lis avait don

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e ji ect °' re fit préparer des obsèques magnifi-cence T eurent l' cu au Champ de Mars, en( , a u conj 6 to . us l (is corps de l’État, et au milieuStable ° Ur - S ' mr nense de peuple. Une armée con-"él c Sl *ivait le convoi; le vieux père du gé-1 u, sait le deuil. Cette pompe fit une im-

pression profonde, et fut une des plus belles denos temps héroïques.

Ainsi finit l’une des plus belles et des plus inté-ressantes vies de la révolution. Cette fois du moinsce ne fut pas par l’échafaud. Hoche avait vingt-neuf ans. Soldat aux gardes françaises, il avait faitson éducation en quelques mois. Au courage phy-sique du soldat il joignait un caractère énergique,une intelligence supérieure, une grande connais-sance des hommes, l’entente des événements po-litiques, et enfin le mobile tout-puissant des pas-sions. Les siennes étaient ardentes, et furentpeut-être la seule cause de sa mort. Une circon-stance particulière ajoutait à l’intérêt qu’inspi-raient toutes ses qualités : toujours il avait vu safortune interrompue par des accidents imprévus;vainqueur à Wissembourg , et prêt à entrer dans laplus belle carrière, il fut tout à coup jeté dans lescachots : sorti des cachots pour aller se consumeren Vendée , il y remplit le plus beau rôle politique,et, à l’instant où il allait exécuter un grand projetsur l’Irlande , une tempête et des mésintelligencesl’arrêtèrent encore : transporté à l’armée deSambre-et-Meuse, il y remporta une belle victoire, et vitsa marche suspendue par les préliminaires deLéoben : enfin tandis qu’à la tête de l’armée d’Al-lemagne et avec les dispositions de l’Europe , ilavait encore un avenir immense, il fut frappé toutà coup au milieu de sa carrière, et enlevé par unemaladie de quarante-huit heures. Du reste, si unbeau souvenir dédommage de la perte de la vie,il ne pouvait être mieux dédommagé de perdre sitôt la sienne. Des victoires, une grande pacifica-tion, l’universalité des talents, une probité sanstache, l’idée répandue chez tous les républicainsqu’il aurait lutté seul contre le vainqueur de Ri-voli et des Pyramides, que son ambition seraitrestée républicaine et eût été un obstacle invin-cible pour la grande ambition qui prétendait autrône, en un mot, des hauts faits, de nobles con-jectures, et vingt-neuf ans, voilà de quoi se com-pose sa mémoire. Certes, elle est assez belle ! nele plaignons pas d’être mort jeune : il vaudra tou-jours mieux pour la gloire de Hoche, Kléber,Desaix, de n’être pas devenus des maréchaux. Ilsont eu 1 honneur de mourir citoyens et libres, sansêtre réduits comme Moreau à chercher un asiledans les armées étrangères.

Le gouvernement donna l’armée d’Allemagne àAugereau, et se débarrassa ainsi de sa turbulence,qui commençait à devenir incommode à Paris .

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