DIRECTOIRE (1797).
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^bourser les deux tiers; que les créanciers qui'feraient pas des biens perdraient les neuf<j> leiîl es en négociant leurs bons, car l’émissionUlle aussi grande quantité de papier en aviliraitas blérablement la valeur
que,
meme sans
svoi,» i , .
e r ; t es préjugés contre l’origine des biens, les
lanciers de l’État étaient pour la plupart trop
tio V1ëS l JOlu ’ acheter des terres ; que les associa-
is
pour
acquérir en commun étaient împossi-dj T Ue , par conséquent, la perte des neuf( . ® nies du capital était réelle pour la plupart ;a. , e ^ers prétendu consolidé, et à l’abri de ré-
ti e Ctl ° n 1 )0U1 ‘ l’avenir, n’était que promis; qu’un<JU’ . ^ 10tll * s valait moins que trois tiers promis ;Xion* 1 * 111 ’ s * * a ^publique ne pouvait pas, dans le
Vaî ait
û ) e at, suffire à tout le service de la dette, ilils 411 ln * eux P° ur l es créanciers attendre, commep 0 j^ Va lent fait jusqu’ici, mais attendre avecl’es-v °‘ r l eur sorl amélioré, qu’être dépouillés|, e ' e 'Cliamp de leur créance. Il y avait mêmelia UC ,° U 1 ) de gens qui auraient voulu qu’on dis-Scr ? Uat entre les différentes espèces de rentes in-l )Q ^ es au grand-livre, et qu’on ne soumît au rem-vii.^ent q Ue celles qui avaient été acquises àe eux IX ‘ ^ s ’en était vendu en effet à 10 et 15 francs;
( ^ Ul ^ es avaient achetées gagnaient encore. c °up malgré la réduction au tiers.d 4 j Partisans du projet du Directoire répon-ti C|1 |. lu’un État avait le droit, comme tout par-
Iü* ler - r,VL - '
d’abandonner son avoir à ses créanciers,ne pouvait plus les payer; que la dettel)lin'" î ’ Sai t de beaucoup les moyens de la répu-
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sur
i et
que, dans cet état, elle avait le droit
e’e si , r abandonner le gage même de cette dette,Perd r a .^* re l es biens; qu’en achetant des terres, ils'apidè 6111 bu t peu ; que ces terres s’élèveraientley r lriCllt dans leurs mains, pour remonter à
ce
aticie
c qu’ l Une valeur i et qu’ils retrouveraient ainsi*‘°Us ] S ava ient perdu; qu’il restait 1,300 mil-dtgj,, ( e biens (le milliard promis aux arméesPai^/^porlé aux créanciers de l’État); que labo UrSe ^ Prochaine ; qu’à la paix les bons de rem-j a etn q e ent devaient seuls être reçus en paye-a pa,, t - es biens nationaux; que, par conséquent,V ' lo U5 6 . tlu ca pital remboursée, s’élevant à en-'‘unsd^.^bards, trouverait à acquérir 1,300 mil-a a li Cü . lens > et perdrait tout au plus les deux tiersH , ' les «ouf dixièmes ; que du reste, les créan-JO-uJon^t pas été traités autrement jusqu’ici;a av d 0n ,|* IS ° n i es avait payés en biens, soit qu’onat dos assignats, ou des bans des Irois-
quarts; que la république était obligée de leurdonner ce quelle avait ; qu’ils ne gagneraient rienà attendre, car jamais elle ne pourrait servir toutela dette; qu’en les liquidant, leur sort était fixé;que le payement du tiers consolidé commençaitsur-le-champ, car les moyens de faire le serviceexistaient, et que la république de son côté étaitdélivrée d’un fardeau énorme ; quelle entrait parlà dans des voies régulières, qu’elle se présentait àl’Europe avec une dette devenue légère, et qu’elleallait en devenir plus imposante et plus forte pourobtenir la paix; qu’enfin on ne pouvait pas distin-guer entre les différentes rentes suivant le prixd’acquisition, et qu’il fallait les traiter toutes éga-lement.
Cette mesure était inévitable. La républiquefaisait ici comme elle avait toujours fait : tous lesengagements au-dessus de ses forces, elle les avaitremplis avec des terres, au prix où elles étaienttombées. C’est en assignats qu’elle avait acquittéles anciennes charges, ainsi que toutes les dé-penses de la révolution, et c’est avec des terresqu’elle avait acquitté les assignats. C’est en assi-gnats, c’est-à-dire encore avec des terres, qu’elleavait servi les intérêts de la dette, et c’est avecdes terres qu’elle finissait par en acquitter le ca-pital lui-même. En un mot, elle donnait ce qu’ellepossédait. On n’avait pas autrement liquidé la detteaux États-Unis . Les créanciers avaient reçu pourtout payement les rives du Mississipi. Les mesuresde cette nature causent, comme les révolutions,beaucoup de froissements particuliers; mais il fautsavoir les subir, quand elles sont devenues iné-vitables.
La mesure fut adoptée. Ainsi, au moyen desnouveaux impôts, qui portaient la recette à 616millions, et grâce à la réduction de la dette, quipermettait de restreindre la dépense à cette somme,la balance se trouva rétablie dans nos finances, eton put espérer un peu moins d’embarras pourl’an VI (de septembre 1797 à septembre 1798).
A toutes ces mesures, résultats de la victoire,le parti républicain en voulait ajouter une der-nière. Il disait que la république serait toujoursen péril, tant qu’une caste ennemie, celle des ci-devaut nobles, serait soufferte dans son sein; ilvoulait qu on exilât de t rance toutes les famillesqui autrefois avaient été nobles, ou s’étaient faitpasser pour nobles; qu’on leur donnât la valeurde leurs biens en marchandises françaises, et qu’onles obligeât à porter ailleurs leurs préjugés, leurs