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” an eur, car il avait toutes les forces de lal’ arm a ! chi e autrichienne sur les bras, et c’étaitd e ee D’Allemagne qui devait avoir l’avantage5l *?r la première, et de pénétrer dans less’cjj. , l ® r 6ditaires. À ce sujet de mécontentementun autre, lorsqu’il apprit les défiancesav a j t ava ‘ l conçues contre lui à Paris . Augereautf Cs e «voyé un de ses aides de camp avec des let-l ai ‘ru > '° llr beaucou P d’officiers et de généraux depi; ee d’Italie . Cet aide de camp paraissait rem-<lr f ' ,ne espèce de mission, et être chargé de re-h 0lla er l opinion de l’armée sur le 18 fructidor.
vit bien qu’on se défiait de lui. Il seci^ ue J°uer l’offensé, de se plaindre avec la viva-a mertume d’ un fiomme qui se sent indis-e; il dit que le gouvernement le traitaiteny Une horrible ingratitude, qu’il se conduisaitS hii comme envers Pichegru après vendé-'l’u/ 0 ’ et ü demanda sa démission. Cet homme,Cs pi’U si grand et si ferme, qui savait se don-
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% n ° Si noble attitu(le > se livra ici à l’humeurïép 0 en / an t impétueux et mutin. Le Directoire nec °nt P as a la demande de sa démission, et seO d’assurer qu’il n’était pour rien dans ces
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h,,,- cl dans l’envoi d’un aide de camp. Bona-
Ca lma, mais demanda encore à être rem-CeH ( , s < l an s les fonctions de négociateur, et dansIl ,'i 0r ganisateur des républiques italiennes.
Pou v r r lait sa ns cesse qu’il était malade, qu’il ne
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a ’ 1 plus supporter la fatigue du cheval, et
1 était impossible de faire une nouvelle^ e P en d ant i quoique à la vérité il fûtIl s’é* G -’ el at cablé des travaux énormes auxquelsHvré depuis deux ans, il ne voulait être*1 étjjj 0 ^ c l ans aucun de ses emplois, et au besoinqui s as suré de trouver dans son âme les forcesH r -, h a ' eiu manquer à son corps.tio n es °lut, en effet, de poursuivre la négocia-
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siè 1 ajouter a l a gloire de premier capitaine'U'e C j C . e ’ Ce lle de pacificateur. L’ultimatum dudau s ° lre le gênait; mais il n’était pas plus décidélfes > 4 tte eirconstance que dans une foule d’au-’^^r aveuglément à son gouvernement.°tg5 n i s ail x, é ans ce moment, étaient immenses. Il,ltle Hiarî ! 1<iS ré P ub Hq u es italiennes, il se créait
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la Méditerranée, et il traitait avec lesH. entiai res de l’Autriche .
NS commencé à organiser en deux États sé-l |; Un e T S Provinces qu’il avait affranchies dans lan avait enge depuis longtemps en
république cispadane le duché de Modène , leslégations de Bologne et de Ferrare . Son projetétait de réunir ce petit État à Venise révolutionnée,et de la dédommager ainsi de la perte de ses pro-vinces de terre ferme. Il voulait organiser à partla Lombardie , sous le titre de république trans-padarie. Mais bientôt ses idées avaient changé,et il préférait former un seul État des provincesaffranchies. L’esprit de localité, qui s’opposaitd’abord à la réunion de la Lombardie avec lesautres provinces, conseillait maintenant au con-traire de les réunir. La Romagne, par exemple, nevoulait pas se réunir aux légations et au duchéde Modène , mais consentait à dépendre d’un gou-vernement central établi à Milan . Bonaparte vitbientôt que, chacun détestant son voisin, il seraitplus facile de soumettre tout le monde à une au-torité unique. Enfin, la difficulté de décider lasuprématie entre Venise et Milan, et de préférerl’une des deux pour en faire le siège du gouver-nement, cette difficulté n’en était plus une pourlui. Il avait résolu de sacrifier Venise . Il n’aimaitpas les Vénitiens; il voyait que le changement degouvernement n’avait pas amené chez eux un chan-gement dans les esprits. La grande noblesse, la pe-tite , le peuple étaient ennemis des Français et dela révolution, et faisaient toujours des vœux pourles Autrichiens. A peine un petit nombre de bour-geois aisés approuvaient-ils le nouvel état dechoses. La municipalité démocratique montraitla plus mauvaise volonté à l’égard des Français .Presque tout le monde à Venise semblait désirerqu’un retour de fortune permît à l’Autriche de réta-blir l’ancien gouvernement. De plus, les Vénitiensn’inspiraient aucune estime à Bonaparte sous unrapport important à ses yeux, la puissance. Leurscanaux et leurs ports étaient presque comblés ;leur marine était dans le plus triste état; ils étaienteux-mêmes abâtardis par les plaisirs, et incapa-bles d’énergie. « C’est un peuble mou, efféminéet lâche, écrivait-il, sans terre ni eau, et nousn'en avons que faire. » 11 songeait donc à livrerVenise à l’Autriche, à condition que l’Autriche ,renonçant à la limite de l’Oglio , stipulée par lespréliminaires de Léoben , rétrograderait jusqu’àl’Adige . Ce fleuve, qui est une excellente limite,séparait alors 1 Autriche de la république nou-velle. L’importante place de Mantoue , qui, d’aprèsles préliminaires, devait être rendue à l’Autriche ,resterait à la république italienne , et Milan de-viendrait capitale sans aucune contestation. Bona-