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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797)

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*°i*i

p- ante et dix drapeaux, cinq cent cinquanteCes d artillerie de siège, six cents pièces de

Borghetto, Lo.n'ato , Castiglione, Rüveredo, Bas-<*<,t,r ... .... jwyv, <<<j ....;11f wk/ saxo, Saint-Georges, Pontana-Niva, Galdiero, Ar—

Se P (l 9 ne, cinq équipages de pont, neuf vais- cole, Rivoli , la Favorite, le Taglumento, Tarwis,**• douze frégates, douze corvettes, dix-huit . Neumarckt. — Livré soixante-sept combats.

Joubert el Andréossy parlèrent à leur tour, et

> ^ res - — Armistices avec les rois de Sardaigne ,

<l>

, ^ (l ples, le pape, les ducs de Parme , de Mo-

e He ..

^ ~ Préliminaires de Léoben. — Convention

T yntebello avec la république de Gênes. —de paix de Tolentino, de Campo-Formio.

l^ire

° n né la liberté aux peuples de Bologne , de

ï«» le

de Modène, de Massa-Carrara , de la

a 9ne, de la Lombardie, de Brescia , de Ber-

reçurent une réponse flatteuse du président duDirectoire . Après toutes ces harangues, les géné-raux allèrent recevoir l’accolade du président duDirectoire. A l’instant où Bonaparte la reçut deBarras, les quatre directeurs se jetèrent, commepar un entraînement involontaire, dans les brasdu général. Des acclamations unanimes remplis-

V de Mantoue , de Crémone, d’une partie du ■ saient l’air; le peuple amassé dans les rues voisinesV 8 i^ a ^ s > de Chiavenna, de Bormio et de la

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rç Wîle ; aux peuples de Gênes , aux fiefs irnpè-d e a ux peuples des départements de Corcyre,

y joignait ses cris, le canon y joignait ses roule-ments; toutes les têtes cédaient à l’ivresse. Voilàcomment la France se jeta dans les bras d’unî es ” nier Égée et d’Ithaque. — Envoyé à Paris 1 homme extraordinaire! N’accusons pas la faiblesse(1^ ^ e f s 'd’œuvre de Michel-Ange , du Guercliin, j de nos pères; cette gloire n’arrive à nous qu’à tra-Hlb l ^ en > de Paul Véronèse , du Corrége, de i vers les nuages du temps et des malheurs, et elle<<e des Carraches, de Raphaël, de Léonard \ nous transporte! Répétons avec Eschyle

l,lc L etc. — Triomphé en dix-huit batailles serait-ce si^ ees » Montenotte, Millesimo , Mondovi, Lodi, I même!

nous avions vu le monstre lui-

CHAPITRE XXVI.

^êpal »,

°° n aparte à Paris; ses rapports avec le Directoire . — Projet d’une descente en Angleterre. — Rapports de la^ Vec le pontinent. — Congrès de Rastadt . Causes de la difficulté des négociations. — Révolution en Hollande, àSuisse. — Situation intérieure de la France ; élections de l’an vi; scissions électorales. Nomination deDirectoire. — Expédition en Égypte , substituée par Bonaparte au projet de descente ; préparatifs de cette

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^ilç ^ ece ption triomphale que le Directoire avait^m e 8®uéral Bonaparte fut suivie de fêtes bril-t lir ect ’ ( l lle lui donnèrent individuellement lesi les membres des conseils et les mi-^ei^' ^acun chercha à se surpasser en rnagni-N dén) Le héros de ces fêtes fut frappé du goût■ tta,) 8èr °^ a P ° Ur lu ‘ * e m * n ' stre tles affaireset sentit un vif attrait pour l’anciennefran Çaise. Au milieu de ces pompes, il

' n °nt * v

s ' m ple, affable, mais sévère, presque

' 0l t»rti e 6 a . U P^isir, cherchant dans la foule

> l (1 j et célèbre, pour aller s’entretenirj|j e * art ou de la science dans lesquels ilu stré. Les plus grandes renommées se

trouvaient honorées d’avoir été distinguées par legénéral Bonaparte .

L’instruction du jeune général n’était que celled’un officier sorti récemment des écoles militaires.Mais grâce à l’instinct du génie, il savait s’entre-tenir des sujets qui lui étaient le plus étrangers,et jeter quelques-unes de ces vues hasardées, maisoriginales, qui ne sont souvent que des imperti-nences de l’ignorance, mais qui, de la part deshommes supérieurs, et exprimées avec leur style,font illusion, et séduisent même les hommes spé-ciaux. On remarquait avec surprise celte facilitéà traiter tous les sujets. Les journaux, qui s’oc-cupaient des moindres détails relatifs à la per-