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DIRECTOIRE (1798).
>ni e aucune cour, sa chute ne provoquerait aucuneJ Ve rui on puissante.l Cs l° le fut grande chez tous les républicains etm ! sans 'i e l* philosophie. Berthier arriva leo api ,7iôse (10 février 1798) en vue de l’ancienne
h> ale du mon/lû mia 1 ne or>m/iûe n/jrtnll
du monde, que les armées républicainestînt t6nt P as encore visitée. Nos soldats s’arrêlè-toifi ll " * nstant pour contempler la vieille et ma-0| ' ( lin J ° C * t ®‘ ra * n 'stre d’Azara, le médiateurde ^ 6 toutes les puissances italiennes auprès
ll %0c' A<ranCe , accourut au quot’tier général pour('ut jj 1(a ' une convention. Le château Saint-Ange r J r é aux Français , à la condition, naturelle
tot.
^j.^Cples civilisés, de respecter le culte, lesfoi^l^utents publics, les personnes et les pro-Vo/’Lepape fut laissé au Vatican , et Berthier,^Wtol* 1 ^ ^ P orte ^ eu P^ e ’ ^ ut conduit au
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-c démocrates, au comble de leurs vœux,
Vio lreilt au Campo-Vaccino, où se voient les‘\ç ? de l’ancien Forum, et, entourés d’un peuple\ v Se > Prêt à applaudir à tous les événementsproclamèrent la république romaine.ÎHi ÿ. IUre rédigea un acte par lequel le peuple,lnt ‘tulait peuple romain, déclarait rentrerp 8 °uveraineté, etse constituer en république,dem aVa it dté laissé seul au Vatican . On allaN)i e a,1 der l’abdication de sa souveraineté tem-Car on n’entendait pas se mêler de sonL s pirituelle. Il répondit, du reste avec di-toiêtg ^ ne pouvait se dépouiller d’une pro-V^doi n’était point à lui, mais à la succession\ s ' Cs i et qui n’était qu’en dépôt dans ses. le Géologie toucha peu nos générauxV âi> a * 11Sl P a P e ’ traité avec les égards dus
Vo,, , a<! ’ fut extrait du Vatican pendant la nuit,
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comme les anciens triomphateurs ro-
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, qui avait cependant régné plus de
jNe$ eureu sement, des excès, non contre les per-tot^ e ’ a ' a is contre les propriétés, souillèrent? . 0| M C _ j| Cs , français dans 1’ ancienne capitale duy avait plus à la tête de l’armée ce chef, qui, moins par vertu que parf ; , WH ai . r ; de Vrdre, avait poursuivi si sévèrementS ' ?° na P arte seul aurait pu imposer undans une contrée aussi riche. Ber-«1 ( U P art ir pour Paris ; Massén a lui avait
N] !e e ll<; ros, auquel la France devra une^connaissance pour l’avoir sauvée à
Zurich d’une ruine inévitable, fut accusé d’avoirdonné le premier exemple. Il fut bientôt imité. Onse mit à dépouiller les palais, les couvents, lesriches collections. Des juifs, à la suite de l’armée,achetaient à vil prix les magnifiques objets queleur livraient les déprédateurs. Le gaspillage futrévoltant. Il faut le dire : ce n’étaient pas les offi-ciers subalternes ni les soldats qui se livraient àces désordres, c’étaient les officiers supérieurs. Tousles objets qu’on enlevait, et sur lesquels on avaitles droits de la conquête, auraient dû être déposésdans une caisse et vendus au profit de l’armée,qui n’avait pas reçu de solde depuis cinq mois.Elle sortait de la Cisalpine , où le défaut d’organi-sation financière avait empêché d’acquitter le sub-side convenu par notre traité. Les soldats et lesofficiers subalternes étaient dans le plus horribledénûment ; ils étaient indignés de voir leurs chefsse gorger de dépouilles, et compromettre la gloiredu nom français , sans aucun profit pour l’armée.Il y eut une révolte contre Masséna : les officiersse réunirent dans une église, et déclarèrent qu’ilsne voulaient plus servir sous lui. Une partie dupeuple, qui était mal disposée pour les Français ,se préparait à saisir le moment de cette mésintel-ligence pour tenter un mouvement. Masséna fitsortir l’armée de Rome , en laissant une garnisondans le château Saint-Ange . Le danger fit cesser lasédition ; mais les officiers persistèrent à demeurerréunis, et à demander la poursuite des pillards etle rappel de Masséna.
On voit qu’à la difficulté de modérer la marchedes nouvelles républiques, de choisir et de dirigernos agents, se joignait celle de contenir les ar-mées , et tout-cela à des distances immenses pourles communications administratives. Le Directoire rappela Masséna, et envoya à Rome une commis-sion, composée de quatre personnages probes etéclairés, pour organiser la nouvelle république :c’étaient Daunou, Monge, Florent et Faypoult. Cedernier, administrateur habile et honnête, étaitchargé de tout ce qui était relatif aux finances.L’armée d’Italie fut divisée en deux; on appelaarmée de Rome celle qui venait de détrôner lepape.
Il s’agissait de motiver auprès des puissances lanouvelle révolution. L’Espagne , dont on aurait puredouter la piété, mais qui était sous l’influencefrançaise, ne dit cependant rien. Mais l’intérêt estplus intraitable que le zèle religieux. Aussi lesdeux cours les plus mécontentes furent celles de