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s ^dénient dans les Cinq-Cents. 11 n’y avait pas^ e ment dans ce nombredes têtes chaudes commec § er eau, mais des hommes sages et éclairésjtte Jourdan. Ces deux généraux donnaient auy Patriote un grand ascendantsurles Cinq-Cents.jj U directoire, ce parti avait deux voix : Gohier et,l 0 ' lli >is. Barras restait indécis; d’une part, il se
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11 de Sieyes , qui lui témoignait peu d’estime''^gardait comme pourri; d’autre part, il crai-leurs extravagances. Il hési-
(jj i (1 s patriotes et],. ?* ns i à se prononcer. Dans le ministère, lesil J r ' ote s venaient de trouver un appui dansBerna-Sèoèral était beaucoup moins prononcé, Jr| C d* plupart des généraux de l’armée d’Italie, etSl|) ^°it se souvenir que sa division, en arrivant'W Ta S lia
liamento, fut en querelle avec la division^.s'^eau au su j e t du mot monsieur qu’elle sub-til
Ua ’t déjà à celui de citoyen. Mais Bernadotte
aile ambition inquiète : il avait vu avec hu-^ la confiance accordée à Joubert par le parti
Sanisateur; il croyait qu’on songeait à Moreau
|'jl IIJls la mort de Joubert, et cette circonstance,l ç !,s Posant contre les projets de réorganisation,E Radiait entièrement aux patriotes. Le généralh|: , ot > commandant de la place de Paris , répu-Hu * n violent, était dans les mêmes dispositions^ firnadotte.
Cin > deux cents députés prononcés dans lesc &ihl aUx célèbres, le ministre de la guerre, le
* écrits, à la tête desquels se trouvaient deuxaraux
'lu- fndant de la place de Paris , deux directeurs,l'al,] de de journaux et de clubs, un reste considé-(Iç ^ ? hommes compromis et propres aux coups1n e | > pouvaient causer quelque effroi ; et, bien
ïoiq 6 Parti montagnard ne pût renaître, on con-Ht Cra l n| -es qu’il inspirait encore à des hommes
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(v' Cln s des souvenirs de 1793.
i? tait P eu satisfait du magistrat Bourguignon( i|i ^ exercice des fonctions de la police. C’étaitKp° nnêt e citoyen, mais trop peu avisé. Barras 'oy e(i Sa à Sieyes sa créature, qu’il venait den-a 1 ambassade de Hollande, le souple et astu-P'iffy ■ ° u ché. Ancien membre des jacobins, instruitV/^ent de leur esprit et de leurs secrets, nul-\ p a U att aché à leur cause, ne cherchant au milieu^ , ra § e des partis, qu’à sauver sa fortune, Fou-S 8 aif éiiiiiiemment propre à espionner ses an-/] "pî' 8, et à garantir le Directoire de leurs pro-\ nt . ut accepté par Sieyes et Roger-Ducos , et,° '"jnistère de la police. C’était une pré-aC( P»sition dans les circonstances. Il con-
firma Barras dans l’idée de se rattacher plutôt auparti réorganisateur qu’au parti patriote, parceque ce dernier n’avait point d’avenir, et pouvaitd’ailleurs l’entraîner trop loin.
Cette mesure prise, la guerre aux patriotes com-mença. Sieyes , qui avait sur les Anciens une grandeinfluence, parce que ce conseil était tout composédes modérés et des politiques, usa de cette in-fluence pour faire fermer la nouvelle société desjacobins. La salle du Manège, attenant aux Tuile-ries , était comprise 'dans l’enceinte du palais desAnciens. Chaque conseil ayant la police de son en-ceinte, les Anciens pouvaient fermer la salle du Ma-nège. En effet, la commission des inspecteurs pritun arrêté et défendit toute réunion dans cette salle.Une simple sentinelle placée à la porte suffit pourempêcher la réunion des nouveaux jacobins. C’étaitlà une preuve que, si les déclamations étaient lesmêmes, les forces ne l’étaient plus. Cet arrêté futmotivé auprès du conseil des Anciens par un rap-port du député Cornet. Courtois, le même quiavait fait le rapport sur le 9 thermidor, en profitapour faire une nouvelle dénonciation contre lescomplots des jacobins. Sa dénonciation fut suivied’une délibération tendante à ordonner un rapportsur ce sujet.
Les patriotes chassés de la salle du Manège seretirèrent dans un vaste local, rue du Bac, et re-commencèrent là leurs déclamations habituelles.Leur organisation en assemblée délibérante demeu-rant la même, la constitution donnait au pouvoirexécutif le droit de dissoudre leur société. Sieyes ,Boger-Ducos et Barras, à l’instigation de Fouché ,se décidèrent à la fermer. Gohier et Moulins n’é-taient pas de cet avis, disant que, dans le dangerprésent, il fallait raviver l’esprit public par desclubs; que la société des nouveaux jacobins ren-fermait de mauvaises têtes, mais point de factieuxredoutables, puisqu’ils avaient cédé devant unesimple sentinelle quand la salle du Manège avait étéfermée. Leur avis ne fut pas écouté, et la décisionfut prise. L’exécution en fut renvoyée après la cé-lébration de l’anniversaire du 10août, qui devaitavoir lieu le 23 thermidor. Sieyes était présidentdu Directoire, a ce titre, il devait parler dans cettesolennité. Il fit un discours remarquable dans le-quel il s attachait à signaler le danger que les nou-veaux anarchistes faisaient courir à la république,et les dénonçait comme des conspirateurs dange-reux, rêvant une nouvelle dicta ture révolutionnaire.Les patriotes présents à la cérémonie accueillirent