à O°pour obtenir sous pression constante l’unité de poids de vapeurà la pression p est
Q=?+>• (2)
et pour cette valeur de Q, qu’on appelle en général chaleur totale dela vapeur, M. Régnault, d’après ses recherches, donne la formuleQ = 605,5 + 0,305 1 {‘ibis)
Maintenant la vapeur, pendant sa production, a exécuté un travail,puisqu'elle a exercé une pression F p contre le piston qui a parcouruun espace s % — s, ; ce travail sera donc
Fp(s 2 —s t )
ou bien encore, d’après nos notations, puisque Fs 2 = i> et Fs, = to,
p [v — w)
La valeur v — w donne la différence entre l’unité de poids (1 kilog.)devapeurà la pression p, et l’unité de poids de l’eau, qu’on peut re-garder comme une valeur constante aux différentes températures, etégale à 1 décimètre cube. Si pour simplifier nous désignons cettedifférence par tt, on aura
v — w—u, (3)
de manière que le travail fait par l’unité de vapeur pendant sa forma-tion sera
pu.
Or, d’ après la théorie mécanique de la chaleur, toute production detravail exige la transformation d’une certaine quantité de chaleur,et les expériences ont démontré qu’on peut produire une unité dechaleur ou une calorie en employant un travail égal à 424 kilogram-
ffiètres. Donc, vice versa, ^ (valeur que nous désignons par A) sera
h quantité de chaleur qui correspondra à l’unité de travail ou à unkilogrammètre. A est ce qu’on appelle l’équivalent calorifique de1 unité de travail.
Si doncon multiplie par A le travail pu que nous avons reconnunecessaire à la formation de la vapeur sous pression constante p, onaura
Apu
pour la quantité de chaleur qui disparaîtra dans cette formation. Sion a employé pour transformer sous pression constante p l’unité deP 0| ds d eau à 0° en vapeur à la pression p, la quantité de chaleur Q,on ne retrouvera plus dans la vapeur formée cette quantité de chaleur,m ais une autre quantité J donnée par l’équation
J = Q — A pu. (4)
•J a > appelé cette quantité la chaleur contenue clans la vapeur ou,