suite, j’ai cherché à introduire dans la science une notionclaire, précise de la dureté, à donner une marche pourla déterminer, et des valeurs provisoires qui représententles rapports de dureté des métaux usuels et de leurs prin-cipaux alliages.
Je m’estimerai heureux si on accorde à cette questionl’attention quelle me paraît mériter, et je serai loin deme plaindre si, en améliorant les procédés que je propose,ou même en en adoptant de nouveaux, on parvient à desvaleurs plus exactes que celles qui résultent de mes propresessais.
Si l’amour-propre des auteurs est compromis par cesaméliorations successives, la science a tout à gagner auperfectionnement des méthodes, à la plus grande habiletédes expérimentateurs, et c'est là l’essentiel.
Plusieurs de nos savants les plus éminents n’ont pascraint de reprendre les recherches de leurs prédécesseurs,et les ont, en quelque sorte, rendues nouvelles par lesadditions nombreuses et importantes qu’ils y ont appor-tées, et par le degré de précision qu’ils ont atteint.
J’ignore si ce travail aura cette fortune, mais je n’hésitepas à déclarer que dans l’état d’imperfection où il est,je ne l’aurais point encore publié si des circonstancesparticulières ne m’y avaient déterminé.
En finissant, je dois remercier mes constructeurs,MM. Schmidt et Beck, dont j’exerce, sans les lasser, le zèleintelligent et la patience depuis fort longtemps ; et 'troisde mes anciens élèves, MM. Cornille, Ch. Gerhardt etF. Gross, qui m’ont prêté leur concours pour les expé-riences ou le dessin des appareils.