INTRODUCTION HISTORIQUE.
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bon nombre de cas, négligeables relativement aux différencesqu’il s’agit de mesurer; il en est autrement, quand les diffé-rences résultent de l’état de la surface, comme on le verraplus loin pour le gypse.
L’appareil aura, du moins, cet avantage de mettre plus fa-cilement en évidence les inégalités de surfaces différentes,qu’il n’eût été possible de le faire en employant la marchesuivie par M. Frankenheim.
De plus, la pointe ou la lame rayante conserve toujours lamême position sur la face à attaquer, ce qui est d’une très-grande importance pour l’exactitude des résultats; car lesnombres obtenus sur une même face ne changent pas seule-ment en valeur absolue, mais dans leurs rapports, quand onremplace une pointe par une autre, ou en changeant la po-sition du corps rayant et, par exemple, en lui donnant uneautre inclinaison sur la surface. Les nombres obtenus ne doi-vent pas non plus être considérés comme donnant une mesureabsolue des différences des forces de résistance du cristal dansdifférentes directions, mais uniquement une mesure relativeau corps, ou du moins, à la forme du corps, qui a servi à rayerla lame.
La lumière a été prise de haut pour voir les raies, et l’au-teur a mieux aimé chercher le moment de leur disparition qued’apprécier leur égalité; il pense que cette dernière marcheeût présenté de sérieuses difficultés.
Seebeck fait remarquer, en terminant l’exposé de la méthodequ’il a employée, qu’on serait arrivé sans doute à des résul-tats différents si, pour une pression suffisamment grande etconstante, exercée sur l’une des faces d’un cristal, et dans di-verses directions, on avait cherché à mesurer l’effort néces-saire pour le faire glisser; toutefois, les nombres obtenus parcette deuxième méthode doivent être liés à ceux que la pré-cédente a fournis.
Avant de donner les principaux résultats du savant physicien