CONCLUSION.
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» (3e ma maison et mon souverain , et j’y parvins.« Je voulus, placer sa couronne sur ma tête ; mais» après avoir renverse le trône , après avoir inondé» la France de crimes et de sang, après avoir» détruit un des plus beaux empires du monde ,» je péris moi-même ignominieusement de la» main de ces mêmes scélérats, instrumens et» vengeurs de mes crimes, laissant un nom qui» sera l’objet du mépris et de l’exécration des siè-» clés à venir, et qui ne sera plus prononcé que» pour exprimer tous les vices réunis. Tel fut mon» sort, tel sera celui des grands qui, comme moi,» serviteurs hypocrites du peuple, oseront, sous» son nom, conjurer contre leur souverain et leur» patrie. »
Si le duc d’Orléans est jugé avec cette sévérité,et en même temps avec cette justice ; si l’on peutarrêter son jugement sur d’autres personnages quela mort a fait disparaître, et qui, sans être aussicriminels, ont contribué aux malheurs de laFrance , La Fayette ne doit-il pas être séparé deces hommes atroces! Elevé à l’école de la révolu-tion en Amérique , il s’est livré aveuglément à cetenthousiasme de liberté qui avait embrasé soname pendant les six années qu’il passa auprès ducélèbre Washington . Qu’on se représente un jeunehomme à qui la nature a donné un coeur chaud,une ame sensible et fière, qui reçoit facilementet qui conserve les impressions qu’on lui donne ,mais un esprit exalté et froidement exagéré, qui