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les susdits château et ville avec les fiefs et toutes les autreschoses ci-dessus exprimées, pour les tenir en fief de nous etde l’empire, lui et ses héritiers légitimes à perpétuité. Etpar ces présentes nous l’investissons du dit fief, sans toute-fois préjudicier aux hommages qu’il a cLdevant prêtés auxillustres .... comte et duc de Bourgogne . En témoignagede cette concession, nous lui avons fait expédier nos pré-sentes lettres sous le sceau de notre majesté. Donné au campdevant Berne , aux ides de Septembre, indiction première,l’an du seigneur 1288, et de notre règne le i 5 e . »
DÉCLARATION DE GUILLAUME,
ÉVÊQUE DE LAUSANNE.
« Nous Guillaume, par la grâce de Dieu évêque de Lau-sanne , savoir faisons à tous ceux qui ces présentes lettresverront, quenoble damoiseau Rollin, seigneur de Neufchâ telsur le lac, du diocèse de Lausanne , fils d’Amédée seigneurdu dit lieu, ayant comparu en personne devant nous, deson bon gré et sans y être induit par violence, dol, crainte,ni plainte d’aucun, a confessé en jugement devant nous ,qu’il a pris en fief de noble personnage messire Jean deChâlons seigneur d’Àrlay, son seigneur, le château et ladite ville de Neufchâtel, avec tous ses droits, appartenanceset dépendances, de quelque nature et sous quelque nomqu’ils puissent être désignés, tous fiefs, arrière -fiefs etautres quelconques appartenant aux dits château et ville,etc., etc ; lesquelles dites choses, Amédée père d’icelui etses prédécesseurs ont jusqu’à présent tenues de l’empireromain. Il a aussi confessé d’avoir pris en fief du dit messireJean de Châlons toutes les autres choses qui se trouveront