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par ci-après fissent quelque demandé ou différent contreles dits de Neuchâtel en général, ou eux les dits de Neuchâtel contre lui, ses hoirs et successeurs, alors icelles parties nousdevront mettre devant icelles demandes et controversesdesquelles serons tenus en connaître, et ce que adonquessera ordonné et connu par nous, les dites parties le devronttenir, garder et avoir pour agréable: mais si aucune d’icellesparties différait d’obéir et satisfaire à la sentence baillée parnous les dits de Berne , adonc sommes tenus et obligés demaintenir à notre pouvoir sur icelle notre connaissance lapartie obédiente contre la désobéissante. Item voulons etavons expressément arrêté, que nulle de nous les dites ambesparties ne doit être pour quelque cause que ce soit, gagée,adjournée ni barrée ou détenue pour cause de l’autre partie.
Et finalement il a été dit et conclu, que nous les dits deBerne devons et sommes tenus de renouveler par notreserment mutuellement et par ensemble, dorénavant perpé-tuellement notre dite bourgeoisie^ toujours de six ans en sixans continuellement suivant, assavoir le jour de fête Sainte-Trinité , au lieu de notre ville de Berne , avec toute notrecommunauté, en présence des députés ambassadeurs desdits de Neuchâtel , quand nous en serons requis d’eux. Eten cas qu’icelle renouvellation ou requête ne se fît pendantles dits six ans, ce nonobstant icelle bourgeoisie doit de-meurer en sa force et vigueur.
Et afin que toutes et singulières les choses dessus dites,ainsi qu’elles y sont clairement articulées, puissent êtretenues pour agréables, fermement, inviolablement accom-plies réellement et de fait, à perpétuité et si long-temps queles dites deux villes de Berne et de Neuchâtel seront etpourront être, nous les dits de Berne nous obligeons, nouset nos perpétuels successeurs, par notre susdit serment etc.,etc.; nous les dits avoyers, conseil et communauté de la