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chant. Il alléguait en preuves « les reliquats et fonde-» mens trouvés sous terre en plusieurs endroits, dé-» signant assez la forme et figure de la dite muraille» de ville, si épaisse et ses grosses pierres liées avecque» si bon ciment et mortier, qu’on ne peut en avoir sans» briser le morceau de pierre attenant, quand bien le» dit ciment est en terre depuis 1 4 oui 5 siècles peut-» être, car à mon sens on ne peut avoir doubte aucun« que tel ouvrage ne soit romain. Je ne puis dire le» semblable des reliquats de tours et murs qu’on voit» sur la creste de la colline, lesquelles murailles pour» l’épaisseur, le ciment et les matériaux ne valent les j» précédentes. A quoi il peut être responduquela dite y» muraille n’ayant servi qu’à faire couronne sur des» rochers non bien accessibles par dehors, comme clia- <» cun peut le voir le long des clos de Fahy , n’avaient t» besoin d’être de si grande force, etc. » t:
Lesquelles observations et remarques peuvent bien tifaire penser, mesmement persuader qu’en ce coteau fut hjadis une ville d’importance. Voyons maintenant surquels monumens et témoignages nous pouvons raison- cnablement fonder la créance que la susdite vieille ville Bétait Noïdenolex. si
On voit encore aujourd’hui à l’angle du bâtiment fide la Maladière , du côté du levant, üqc inscription sur teune grande pierre de roche du Jura ou marbre bâtard; qila face écrite a été polie, et par deux fragmens d’as- tiitragale on peut juger qu’elle était bordée d’un orne- u<ment. Or le sentiment du chancelier Hory était que la 4 edi te inscrip tion provenai t de la tour du Nid-du-Crô tout oi
attenante, à laquelle tour avait été appliqué ce monu- rii